ACTE DEUXIÈME
GILBERTK.
Lue mission... chorégraphique (jiouremtni d» Brigurd). Non, là... voyons, je vous demande pardon.
BRI GARD
Il faudrait cependant tacher de m'écouter un peu... C'est de Louise que je viens te parler...
G 1LBËRTK.
Ah!... c’est vrai... vous ne pouvez l’emmener...
B R IGA RD.
Naturellement... parce que... (Rtgord» «changés, «nu-ire», jeu de mène.) Enfin, je UC l'emmène pas... cl c’est justement pour cola...
U1LBEKTB.
Eh bien! mais qu'elle vienne ici, qu'elle vienne tout de suite.
IIRIGARD.
Certainement, c'est ce qu’il faudrait; mais ne s'avisc-t-ollc pas de vouloir aller passer dans un couvent les trois mois que durera probal lemenl mon absence.
Dans un couvent... voilà une idée, par exemple !... il faut qu'elle vienne ici. non pour trois mois, ni pour six.., mais pour toujours, puisqu'elle s’entête à ne pas vouloir se marier... Tu sais comme j’aime Louise... (En tmbrmwni Brignrd) et toi aussi, papa. . et comme je deviens sérieuse quand il s’agit de vous aimer. Tu sais toutes mes instances pour la déc.dcr à venir; lu dois savoir aussi que o s iasl .nccs ont toujours clé repoussées avec une fermeté de résolution qui quelquefois m'a étonuée...
BR IGA H 11.
Cela n'a rien d’élouuant : la peur de vous gêner.
GILBERT Ë
Nous avons quatre fois la place.