‹ Froufrou comedie en cinq actesChapitre 7 sur 143 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

LA BARONNE, se lovant.

En attendant, il y a deux jours que vous êtes ici, et, pendant ces deux jours, vous ne vous êtes occupé que de mademoiselle Gilbcrle.

C’est une manoeuvre, baronne, il ne faut pas le dire, c’est une manœuvre.

LA BARONNE

Pour me rendre jalouse ?...

VURÉAB.

Oui, et puis çi vous apprendra. . . Tiens, au fail, tout cela ne serait pas arrivé, si la première déclaration que je vous ai adressée avait été accueillie par vous avec. . . avec empressement . . mais pas du tout. . . vous m’avez traîné. . .

LA BARONNE

Ali ! décidément vous avez une façon. . . Vous ne parleriez pas autrement A la personne qui maintenant, pendant que vous êtes ici, est installée là-lias, chez vous....

V AL RÉ A Si d’an air très-étonné.

La personne ?...

LA BARONNE

Eh oui... la grande Charlotte du Palais Royal. . . N'esl-clle pas chez vous depuis plusieurs jours ?. ..

* VALRBAS.

La grande Charlotte, chez moi ! . .

LA BARONNE

Ne niez donc pas. . . je sais. . .

VOUS S3VCZ. . . (Lu baronne lai tait signe (jae oui.) Qll'cst-ce qui a pu vous dire ?..

LA BARONNE

Ah !

VALUE AS

Je parierais que c’est ce brigand de Brigard... 11 aura tourné autour du château, et, avec son nez, comme cela, il aura senti...

LA BARONNE

Vous avouez ?

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