SCÈNE XIV
L E S 11 EUES, GILBERT E, GEORGES, perdu dans les jupes de sa mère «
GILBERT E, au domestique.
Je suis en relard... la voilure... faites avancer la voilure, (Le domestique sort. — A son mari.) Elle TCSlC, n’csl-Ce pRS?
SARTORYS
Oui.
GILBE RTE.
Ah! voilà une bonne journée! (eu* veut aller vers Loui»e et
* Georges, Gilbcrlc, Sarlorys, Louise.
s'aperçoit que Georges a le pied nru robe.) Prends dODC garde !...
tu vas me déchirer !...
* Elle le repousse un peu brusquement.
LOUISE
Viens avec moi, Georges, viens.
GILB^TE.
Oui, va avec ta tante.
GEORGES*
Je veux bien, moi !...
Il va embrasser sa tante.
GILBERT E, A Louise.
Tu vois comme lu as bien fait de rester !.. vous allez dîner tous les trois bien gentiment... Avant de partir, il fautrpie je vous installe, (a son mari. ) Tenez, voilà vos lettres, vos journaux, votre Chàre politique. (Eüc dut» ,or 1. t«bt« d«rimt S.rtorj,
t.s lettre, et le* journaux apport.}, por 1. domestique.) Et toi... Louise...
là... au coindu feu... à ma place...
En t’a le domestique. Sartorys et Louise s'asseyent.
LE DOMESTIQUE
La voiture de madame esl avancée.
GILBERT E
Bien... je me sauve... (Elle s'arrête il la porte du fond, se retourne et les regarde. ) Vous élcà charmants ainsi, tous les trois !...
(Enrôlant trois baisers du bout des doigts — à Louise.) Pour tOl !. . . (Montrant l’enfant qui, à genoux sur une chaise basse, devant la table, prépare ses jouets.) pour lui. .. (a Sartorys.) Cl }>OUT VOUS !
Elle sort ou milieu d’un grand froufrou de jupes. Sartorys et Louise se regardent, Louise embrasse l'enfant.
• Cilberte, Sartorys, Georges, Louise.