BR IG AH U
Antonia Brunet... que j’ai menée à Prague. Cabale, mon cher ami, cabale; si vous entendez parler de cela, vous pouvez hardiment soutenir que c’est une cabale S A R TCfRÏS.
Je n’y manquerai pas.
BRIG'ARD
Merci.
Pauline est sortie m Gilberte est revenue s’asseoir sur le canapé.
SARTORYS, A Brigord, «près avoir regardé sa montre.
Je vous laisse avec Gilberte...- Je vous en prie, ne la
• Pauline, Gilberte, Brigard, Sarlorys.
FROUFROU quittez pasavant qu’elle soit redevenue gaie... Je ne sais pas ce qu’ellaa aujourd’hui.
BRIGARn.
Soyez tranquille...
Il remonte vers la cheminée et s'arrange les cheveux devant ]«• glace. SARTORYS, à Gilberte \
Ainsi, vraiment, là... ces deux chevaux?
GILBERTE
Non ! non ! Combien de fois faudra-t-il tous dire?... sarjorys.
Vous n’en voulez pas décidément ? Eh bien ! un jour au moins j’aurai montré du caractère... Que vous 1rs vouliez ou non, madame, vous les aurez.
BRI G A R I», répondant A quelques mot* que Surtorya lui dit tout bas en aortnnt.
Eh bien I dennez-lui en quatre...