SCÈNE PREMIÉUE LA GOUVERNANTE, G EOH G E S, puis P A U L [ N E
LA GOU V E U X A N T I-', lisant, nssise près du guéridon avec GeorjîL's-
« Le prince était parvenu jusqu'à la |iorlc clujardiu CcL » obstacle aurait terminé sa course, puisque tout l'art et toutes » les forces du monde ne pouvaient faire ouvrir uue po rteque " l'encliantfmenl tenait fermée, sans la bague que ce [irince '- avait au doigt, et que la fée lui avait donnée pour le ga- " laulir des supercheries de rcnchanleur Merlin. Il posi, p;ir " hasard, la main sur cette porte ; dès ijue le talisman l'eut !■ touchée, elle s'ouvrit, et le prince se mit ;\ courir les .) champs pour retrouver la princesse. Après l'avoir cherchée )> pendant deux ans par toute la lerrc, il eut le bonheur de ') la rencontrer, et il la ramena chez elle. »
« E ORGES
Et pourf|uoi le prince courait-il commu ça après la princesse ?
LA GOUVERNANTE
.Mas, parce ([u'il i'aiuiail bien.
130 FUOUFROU
GEORGES
Et il a fini par la retrouver?
LA GOUVERNANTE
Vojs avez entendu... Après l'avoir cherchée pendant deux ans par toute la terre, il a eu le bonheur...
GEORGES
Dites donc, si vous vouliez... Mais il ne faudrait en parler à personne.
LA GOU VKRXANTE.
Si je voulais?...
GEOR GES.
Si VOUS vouliez, nous partirions tous les deux... et noas irions chercher maman par toute la terre.
La gouvernante embj-asse l'enfant. Entre un domesliiiue . LE DOMESTIQUE.
Mademoiselle.