i FUOUFl'.OL
!'A UF.IN i:.
Bien, (eiic prend la noi<). Et ma ntcn;uil, allez où je \oiis ai dit.
ZANETTO
J'y vais, vous voyez bien j'y vais...
l'AU 1. 1>"F..
Pas trop vite...
Z ANETTO.
Bon !... En no me pressant pas, je risque de rencontrer le signor comt<! sur les marclKS n)ômos du pa'ais... et je le connais, il me paiera lo; t aussi Men pour la moitié de la couise que jiour la course tonl entière.
Il sort à droite.
SCKXE 11
PAULINE, puis GILBERTE.
l'AU lixl:.
Ils sont très-aimables les i,^cas d'i-i, mais tiès-nets... 11 n'y a pas à dire, on commence à nous réclamer ce que nous devons... (imitnnt zanetto). ! ouzc ccnts IVancs... une n:iscie... Oui, mais douze cenls francs ici... cl trois mille Irancs là... et i)uis dix sept cenls francs... et puis encore doux mille, (.1 puis, et puis... tout cela finit par faire une ptiiie somme...
Kn'.re Gilberte par la gnuche. Pniilinc cache la facture. < GILBE RTE *.
Tu as envoyé ?
PAULINE
Oui, madame, mais Z;inctto vient seulement de partir... * GilbDrtc. PauliiiL'.
ACTlî QUATKIiiMli li'i
<: ! I. lî I" i\ T t: .
Ah! bion.
PAULINE, à part, rognrdnnt les factures.
li l'aiU pourlanl que je me décide à parler..
(; I L B " RTE.
Paulin?...
Madame...
GILUK RTE.
Tu es une exccllenlc fdlo. Pauline, et c'est vraiment buMi à loi d'être venue me retrouver...
PAUl-lNK.
,Je n'ci jamais été qu'au srrvice de madame; alors, dès que j'ai su oîi éait madame, j'ai pensé que jo devais...
El je l'en suis rccoanaissaule. Mais qu'est-ce ([ui se p;isse .■" voyons, tu es là à tourner .. tuas quelq'ie chose?
.Mon Dieu, madame...