ACTE QUAïrxlÈ.MR ■ i
Que vous êlcs bonne irèlrc venue !
LA UARONNE.
D'abord si monsieur de Cambri n'avait pas consenti avenir avec moi, je me serais dchappdc et je serais v:nuc toute seule...
Elles vont s'asseoir sur le canapé.
\ ALR É A S, nu baron'.
Je vous remercie.
LE BARON, bas.
Ne me remerciez p:is.,. Je suis venu parce que ce que j'étais chargé de vous dire devait vous être dit tout de suite...
V A LRÉAS, bas.
Ce que vous étiez chargé?...
LE BARON
Sarlorys est ici depuis ce matin.
VA LRÉAS.
Sarlorys ?... Ah ! je vois mainte lant pourquoi vous avez laissé venir la baronne. Comine cela, au moins, s'il arrive quelque chose, Gilberte aura près d'elle...
LE BARON
Oui, c'est à cela que j'ai pensé.
VA LRÉAS.
Sartorys...
LE BARON
Ne vous altendiez-vcus pas?...
VAL RÉ AS
Il y a des choses que l'on est sûr de voir arriver, » t auxquelles cciicndanl l'on ne pense pre>que jamais... (En souriant
el à lui-même.) La UIO: t, par CXCmplc. (il V.. vers les deux femmes ) Que de choses vous devez avuir à vous raconter ! **
inics se lèvent.
* Valréas, le baron, la hcirunno, Gilhcrto. ** Le baron, Gilberte, Valréa-, la haronne.
134 FROUFUOU
LA BAUONNK.
Je crois bien...
VALUÉAS.
Nous alous, si vous le voulez, vous laisser bavarder un peu ensemble.
gilberte'.
Vous allez chez voire mère?
VALU li AS.
Oui.
Gl LBERTK.
Mais... vous reviendrez?. .
VAL 15 ÉA S.
Sans doulc... Monsieur de Gambri , loul à riieuie , reviendra chercher madame, et moi je reviendrai avec lui.
GlLnEUTE.
A bii'nlôl, alors..
VA LRÉAS.
Oui, à bienlôl- (a la baronne.) Mada'îlC. (Bas au baron rua lal-
tond'*.) Mais si la baronne allait lui dire...
LE BAn 0\, bas.
La baronne ne sait pas que Sarlorys csl ici.
VA LREAS, revenant à Gilbert^ et contenant avec peine son émotion.
Adieu !...
GILBKUTE.
A tout à l'heure.
V A LRÉAS.
Oui, à loul fi l'iicure.
(Valrcas et le baron sortent.!
* Lu baron, Gill)ertc , Valréas, la baionnc. ** La baronne, Gilbcrte, Vairéas, le baron.