I. A BARONNE
ftlais non, et i)lus d'une peul-èire vous a enviée tout bas ei n'a pas eu ton ; car vous cics heureuse ?
Heureuse ?
LA BA RON Nt:.
OuiV
GILBEKÏE.
Certes jti suis heureuse... (Avec une soilp de terreur). El que
fleviendrais-je, mon Dieu, fci ju ne l'clais pas !
Elles bo Kvent.
LA BARONNE
Savez VOUS que vous êtes bien ici et que c'est charmant, ce vieux palais... ei ce petit bouhomme que j'ai aperçu en
entrant!... ^Regardant par une fenêtre). Et qu'cst-Ce que l'ou VOit
là-bas?...
(iILBLRTi:.
C'est le Lido.
LA BARONNE
Le Lidol... à la bonne heure!... Voilà comment je comprends... (S'arrêtant et changeant de ton.) Ah! je VOUS almC IrOp,
moi, I our vous jugpr, mais ceux qui vous jugeront et vous jugeront le plus sévèrement seront au moins forcés d'avouer que vous avez su éviter les deux choses les plus haïssables qui soient au monde : vous n'aurez pas menti et vous n'aurez pis- été ridicule!... J<) n;c rappelle, après le premier écl.it de madame de Rions, être allée visiter la chambre d'hôtel garni... Vous savez... la chambre... Aii ! ma chère.... c'était navrant! de vilains vieux meubles, et sur les murs... quel papier!... Poniatovvski sautant dans l'eau avec so!i cheval... Ce sujet était reproduit je ne sais combien de fois autour de la chambre... Vous imaginez-vous cette malheureuse femir.e, au milieu de ces deux ou trois cents Poniatowski!... Navrant! navrmt!.., tandis qu'ici...
GlLiilillTi:.
Voyons, ma chère, voyons...