SCÈNE X
LOUISE, VALRÉAS, puis SARTORYS'.
LOUISE
Vous n'cies pas encore parli?...
VALRKA S.
Pas avanl que vous m'ayez énumérô, sans en excepter une, loulcs les raisons qui vous paraissent s'opposer...
LOUISE
Allons, il taui en prendre son parli, vous ne serez jamais prcl.
LE DOMESTIQUE, entr;iiit du fond à droite.
Monsieur de Sartorys.
SÀRTORYS, entr.niit ".
Mademoiselle...
LOUISE
Vous avez vu mon père ?
SARTORYS
Jo viens de lo renconlrer... (a vniréas.) Cela va bien, Paul?..
* Valréas, Louise. ** Louise, Sartorys, Valréas.
24 FROUTROU
VALRICAS.
Très-bien (Prenam un mv triste.) Qiiand jo dis Irès-bieri... Al» ! mon ami, si vous saviez coninie on me Irailc dans celle maison !
LOUISE
Vous ne serez pas prèl...
VALUÉAS, à Louise qui le rcgnidc en rinnt.
.le vais m'IialiiTer, mademoiselle, je vais m'habiller...
Il soit p.ir \n gauche.
SCÈiNE XI SARTORYS. LOUISIi. *
LOCISli.
Comme vous arrivez lar-J, aujourd'hui.
Kllc lui niontic une chaise ( t s".is>ied. SAUTORYS.
Cela lienl peul-clre i\ ce que je suis ])arli do cliez moi beaucoup plus tôt que les autres jours...
LOl'ISli, rinnt.
Trop forl pour moi...
s ART OR VS, s'nssvyniit.
Je vais vous expliquer, je suis parti de chez moi au grand g.ilop, lani j'avais hàle d'arriver ici... el cependanl, à cent pas de la grille, je me suis arrêté; j'ai fait tourner mon cheval cl ppndanl une grande heure, je me suis promentj au pas, dans hs environs. . trois fois je suis revenu à celle grille el trois fois je m'en suis éloigné... La quatrième fois, enfui, j'ai fait cornu. e les i)Ollrons «jui se décident à cire braves.. Je me
* Lcjuise, Sartorys.
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suis jclé lole baissée... cl nie voici... nii peu plus lard t|ao d'Iiabiiudc, cela est vrai, mais nie voici...
LOUISE, riant encore, mais comiucn{ant à être omue.
Et lo motif de ces hésitaiions ?..