‹ Froufrou;Chapitre 27 sur 111 · I. CCI SE · texte numérisé non relu

I. CCI SE

("ommenl?..

GILBEUTE.

Je vais parler sérieusement. Je rends tout h fait j'istice à M. de Sartorys ; je conviens que c'est un homme à qui il est à peu près impossible de répondre non... et c'e«t peut-être un grand malheur; je sais quelle haute opinion le monde a de lui. Qu'esl-ce que l'on m'a donc dit déjà qu'il [louvait devenir?...

LOUISE

Que sais-je, moi? minislre quelque part, ambassadeur.

GILBERTE

Ambassadrice!... comme j'aimerais, si l'on pouvait l'ôlre à Paris! Il est bien évident que tant d'avantages promis caressent un peu mon amour-propre; niais si je lui rends justice, à lui, je me ronds égah^ment justice, à moi : je suis criblée de défauts, petite sœur, lu le sais bien cl moi aussi, et ces défauts me paiaissenl justement de ceux qu'un homme comme M. do Sartorys devrait souIi:iiler chez sa femme, dans le cas où il tiendrait à ôlre complétem'^ ni malheureux.. (Mouvement de Louise). Il m'en corrigera? Jc n'en suis pas sûre... j'ai toujours élé gâtée, moi... par papa d'abord, et puis par toi .. plus encore que par papa... Oh! si, plus encore .. et ce qii'il y a de tout à fait inquiétant, c'est que ces charmants défauts, je suis absolument décidée à ne pas m'en

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