scène.) Enfin, je ne l'emmène pas... cl c'est juilement pour cela
Eh bien! mais qu'elle vienne ici, qu'elle vienne tout de suiie.
liRIGAUD.
Certainemenl, c'est ce ([u'il faudrait; mais ne s'avise-l-cUc pas de vouloir aller passer dans un couvent les trois mois que durera probal Icment mon absence.
GILBERTE
Dans un couvent... voilà une idée, par exemple 1... il faut qu'elle vienne ici. non pour trois mois, ni [lOur six.., mais pour toujours, puisqu'elle s-'entéle à ne pas vouloir se marier. ..Tu sais comme j'aime Lcuise... (En embrassant Brigard) et toi aussi, papa. . et comme je deviens sérieuse quand i! s'agit de vous aimer. ïu sais toutes mes instances pour la décder à venir; lu dois savoir aussi que C( s ir.st.inces ont toujours éic repoussées avec une !ermclé de ré>olulion qui quelquefois m'a étonnée...
UKIGARl).
Cela n'a rien d'étonnanl : la | eur de vous gêner.
GILBERT E
Nous avons quatre fuis la place,
URIGARU.
Ce n'est pas de cela qu'il s'agit, je veux dire ([u'elic craint de gêner votre bonheur.
GII-BERTE.
Ail!... j'aurais compris ça pendant les quinze premiers jours.., mais, au bout de quatre ans.
n RICARD.
Ne va pas lui dire des choses comme ça, à elle...
(iILBERTE.
Je lui dirai ce qu'il faudra pour la l'aire rester... Euvoyezla moi, ou bien, si vous voulez, je vais moi-même...
C'est inutile, elle doit venir te voir aujourd'hui ; il n'y aura qu'à ne plus la laisser sortir...
(ilLRERTK.
Quand je devrais fermer les portes; et qu'elle n'ait pas peur, elle ne nous gênera pas...
BRIGARD, prenant un air gravf. •
Comme lu me dis cela... esl-cc que tu ne serais pas heureuse, ma hllc? est-ce que tonm:iri?... Il serait de mon devoir...
G 11. RK RT K, rinnt.
Oh ! papa... papa...