ACTE PREMIER
LA BAROWE, se levant.
En atlendanl, il y a deux jours que vous clcs ici, ot, pondant ces deux jours, vous ne vous ôlcs occup(î que de mademoiselle Gilberte.
VALRKA S.
C'est une manœmTo, baronne, il ne faut pas le dire, c'est une manœuvre.
LA BARONNE
Pour me rendre jalouse ?...
Oui, et puis ç\ vous aftprendr;;. . . Tiens, au fail, tout cela ne serait pas arrivé, si la première déclaration que je vous ai adressée avait été accueillie par vous avec. . . avec empressement . . mais pas du tout. . . vous m'avez traîné. . .
Ah ! décidément vous avez une façon. . . Vous ne parleriez pas autrement à la personne qui mainlenant, pendant que vous êtes ici, est installée là-bas, chez vous....
VALREAS, d'un air très-étonné.
La personne ?. . .
LA BARONNE
Eh oui... la grande Charlotte du Palais Royal. . . N'esl-elle pas chez vous depuis plusieurs jours ?. . .
VALRÉAS
La grande Charlotte, chez moi !..
LA BARONNE
Ne niez donc pas. . . je sais. . .
VALRÉAS
Vous savez. . . (La baronne lui fait signe que oui.) Qu'cSl-CC qui
a pu vous dire '? . .
LA BARONNE
Ah :
iO FROUFROU
VALRÉAS
Je parierais que c'est ce brigand de BrigarJ... Il aura tourné autour du châteaU; et, avec son nez, comme cela, il aura senti. . .
I,A BAROXXE.
Vous avour-z ?
Puisqu'il n'y a pas moyen de faire autrement... mais je suis désolé. . . (D'un air contrit.) Maintenant, j'en suis sûr, il ne me reste aucune chance de jamais vous convaincre do mon.. . de ma. . . non, n'osl-ce pas ? . . .
LA BARONNE
Oh! non!...
Décidément".'. .
Décidément.