GI LB KUT K
Je n'osais pas... j'avais si pear !
VALRÉAS
Si peur?..
GILBERTK.
Oh! oui!... El si je suis un peu rassurée mainlennil, c"esl que je vous vois rire, et que je me doute bien que, puisque vous riez, je n'ai rien à craindre...
El de quoi donc aviez-vous peur?
0 1 L Bi: RTi:.
ICIb me lui!, n'est-ce p:ib?
VA I. RKAS.
Ail ! ma mère m'aime tant qu'elle ne saurait haïr ceux qui
ACTl-: nUATRlKM!' 120
c 1 I. B i: Il ï i: . Ceux (jui V 'US aiment. Pouniuoi ne le dites-vous pa> ?
\ Al.n K AS.
Ceux qui m'aiiuont, lu.
(i IL BE RTK.
Mais elle vomirait nous si^parer?...
VALUE A S
Ma mère va passer une partie de l'hivor à R )mc .... Ello avail espt'^ré, ni'a-t-cllc dit, que je l'accompagnerais...
GILBERTE
Ah 1... Et alors, vous?...
V ALnÉAS.
Commci.t pouvcz-vous douter de moi?... jMi mOro doit partir demain n;alin ; elle pa'lira seule.
fin. RE R TE.
Bien vrai ?
VA LRÉAS.
Mais sans doute.
GI LBE RTE.
Comment partira- t-elle seule?... Monsieur et madam^^ df Camtiri, qui sont venus avec elle, la laisseront donc '?...
VAI. RÉAS.
.\h ' vous savez aussi que monsieur de Canibri '! .
(. ILRERTE.
Monsieur et madame... Mon Dieu, oui, je sais... (avcc tristesse). \li, pouniuoi ne l'avouerais-je pas?... J'avais presque espéré qu*^ la baronne viendrait...