A L" L I IS' E
iMonsieiir de Caml^ri, madame... monsieur de rnml)ri avec madame.
(ilMiiCRTE , avec joie.
Ah!
Entre la baronne; les deux femmes s'embrassent longnement. Pnuline
sort.
LA BARONNE**
Ail ! ma chère...
' 7alr(';is, Cillicrlo, Pauli.iu.
•* Viilréa^, Gilbcric, la bnroane le b.iron.
ACTI- QUATUltMK 133
Que vous clos bonne d'èlrc venue !
i.A iîauonm:.
D'aliord si moi sieur de Canibri n'avait pas consenli avenir avec moi, je me serais échappL^c cl je seiais VlMiuc loiile seule...
Elles vont s'nsseoir sur le cannpO.
V A L U lî As, nu baron".
Je VOUS remercie.
LE BARON, bas.
Ne me remerciez pas... Je suis venu parce que ce que j'iHais chargé de vous dire devait vous être dit tout de suiie...
VA LUE A s, bas.
Ce que vous étiez chargé?...
LE BAUON.
Sarlorys est ici depuis ce matin.
V ALUÉAS.
Sarlorys?. .. Ah ! je vois mainlc.;ant |>ourquoi vous avez hiissé venir la baronne. Comme cehi, au moins, s'il arrive quel(|ue chose, Gilbeite aura près d'elle...
LE BARON
Oui, c'est à cela que j'ai 'pensé.
VALUE AS
Sarlorys...
LE BARON
Ne vous allendiez-vous pas?...
VAL BÉAS.
Il y a des choses que l'on est sur de voir arriver, < t auxquelles cependant l'on ne pense prc>q'ie jamais... (eu s^urimii
et à lui-même.) La mOI l, par exemple, (ll va vims Ios a<-iu femmes ) Que de choses vous devez avoir à vou> raconter ! "
Elles se lèvent.
* Valrcas, le baron, la l)aronno, Gilberle. ** Le baron, Gilberle, Valréas, la baronne.
134 FROUFHOU