‹ Fualdès drame en cinq actes, et huit tableauxChapitre 105 sur 121 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les mxÉDcvrs, GUSTAVE.

GUSTAVE, cnlraal, i pacl.

îlein?

RAVEL, même jeu.

Une pain? de gilflc».., vous h'èlrs qu’un filou!,., entendezvous bien?

GCSTAVE , t’inlerpoMal.

Ah! Monsieur! un Clou!..

GRASSOT

Ravel!

Ravel, le Ibrliuni et il'uM Lu itvlMt e*. tranquille.

Mais pardon, voici Ion domestique qui parait avoir à te parler... je reprendrai plus tard, (il e» N («d a gauche.)

GRASSOT, t'aneyaut A droUe.

Je n'en puis plus!

RAVEL

Cette scène t'a remué?

GRASSOT

Mais oui!

RAVEL , I GuMATB.

Eh bien ! Qu'est-ce que tu fais là comme un idiot?

GUSTAVE

Moi !

RAVEL , ic levant,

Moll Dieu!., comme tu rcsscmblra à Augustin,

CVSTVVK, A part.

Ces cabotins n’ont que d«*> riions désagréables à vous dire!

Voyons.. Qu'as-tu à me dire?

GUSTAVE

J’ai à vous dire, Monsieur... que je viens du Théâlre-Fran- Çai*.où vous m'avez envoyé pour savoir .. ce qu'on donnait...

GRASSOT, ic levant.

Kl) bien! quYat-ce qu’on donne?

GUSTAVE

Attendra!.. ah! voilà!., ou donne... six francs aux premières loges, trois francs aux deuxièmes...

GRASSUT.

Quelle cruche !

RAVEL

Quel crétin!

GRASSOT

Oie!

RAVEL

Abruti !

GUSTAVE, A pire

Ils sont charmants , ces comédiens!

RAVEL

Allons , voyons, sers-nous à déjeuner!

GRASSOT

Comment! tu vas déjeuner?

Oh! la moindre des choses .. un pile, des côtelettes . avec .des petits jeunes gens autour... des oonifebons... va! (ou*u«o

tort.)

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