SCÈNE XV
Les précédents, GUSTAVE.
GRASSOT
N’y touche pas!
RAVEL
Pousse... ic tire ! fil tir* u conmuJe mtijré c.râtwi ) Maintenant, ta pendule, les flumocAux , co fauteuil, ccs chaises... (p«»dut
qu'il tlHaillo tout tea objet», il In déplace, tl mcl un fauteuil prêt do lt rampe, le 4><« tour»* tu public, et une chiite à quelque «litltiic* du fauteuil; Cratixt k tuR tout rMouflté rt cherche a l'en empêcher.) ah! je MHS fatigué ! (il t'aiaicil >1ant le fauteuil.)
CRAtWOT . t'ttarjatll tur h chaUer rt hiunl f-we au public.
Et moi donc !... mais cela ne va pas dm vr long lumps,, il
faut que j’éclate... ccoute-moi Ravel!.. Qtii vieut-là?
Cl-STAVK, ouvre la bouche «lue prtteMR ptt.
Voilà, Monsieur!
GRASSOT , h r.uili,«.
Est-ce que tu ne m'cnimds pas?
GtSTAVK, luème jeu.
Si, Monsieur!
GRASSOT
Eh bien! réponds-moi... cl, toi aussi, Ravel, r.ir je n’y comprends rien ! (Ravel et Gutlaia parlent ••u Mtnuc le.iip* rl t‘applnpu.-*il A ne |irauouc« r avenue parole tout haut.)
GRASSOT
Ah! mon Dieu! serais-je devenu sourd?.., oh! nui», c'est nu-