‹ Fualdès drame en cinq actes, et huit tableauxChapitre 116 sur 121 · SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII

GRASSOT, RAVEL

RAVEL

Parbleu!.,. moi aussi... j’ui répétition, attends! (il ** po«

01 lie . } £

GRASSOT

Répétition?... où ça?

RAVEL

A lu Montansicr?

GRASSOT, abinurdi.

Comment! lu y es encore?

RAVEL, 1«« ciuo4mO.

Oui, mon bon! oui, j’y suis! je ne l’ai jamais quitté... c'était une charge !.. c'est un conte que je t’ai fait... niais, voi^-lu, je in'&ais mis là-dedans, que tu murerais avec nous, je l’avais juré... aussi, pour te ramener, j'ai inventé ce stratagème.

GRASSOT, «ma.

CYst vrai!... je suis ému... un pleur humecte ma paupière.

RAVLL.

Je voulais t'arracher à In vin Solitaire, à la mauvaise humeur... j'ai réussi... je suis Iu umix.

GR ASSOT, chtulaol.

0 bunluTir extrême !

Tu chaules?

RAVEL

Oui, un cbœur de...

• RAVEL

Chantons plutôt ensemble.

Air : Duo de In iluetlt.

RA vci

Miiiux vaut mourir que rester à rien faire, Pi.ur isis artiste cst-il quelque repos,

El quand le public vimm prtfrr# ,

Il faut toujours roche rrlTtr scs lir.»vo*.

GRASSOT ET HAVEL

Amour tteré pour le tln-âtre.

Rend* moi l'audace «t U lierté,

De mon art Je suis idolâtre, je lui dois m* prospérité.

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