SCÈNE IX
FUALDÉS, JAUSION.
FUALDES, rtiCMof.
Reste»!... Je suis bien aise de vous rencontrer, Jausion!
• JAUSION, »rec irntilvnie.
En effet, liés comme nous le sommes, vous devez être heurem lie vuus trou.er tnx (.ppuj...) un ami.
FTALDtS.
Ce ton d’ironie m’étonne de votre part... Aurais-je, sans m’en douter, manqué à quelqu’un de9 devoirs de celte amitié qui date de notre jeunesse?
JAL'SION, ironiquement.
Ah! comment donc! jamais!
Malgré la différence de nos goûts... de nos opinions... n’avezvous pas toujours trouvé chez moi. Bastide et vous, l’accueil le plus cordial? Ma maison et ma caisse ne vous ont-elhs pas été toujours ouvertes?
JAUSION , ’l’innal.
Ne parlons que de moi ! Je crois vous devoir un peu plus de reconnaissance que mon beau-frère, ne fût-ce que pour le nouveau service que vous m’avez tout récemment rendu.
FUALDES.
En vérité! je ne saU ce que vous voulez dire.
JAUSION
Vous ôtes trop modeste!... Comment ne vous attendiez-vous pas û des remerciements de ma part paur m’avoir empêché de Ta re le malheur d’une femme?... pour avoir rempu par vos sages avis mon mariage avec madame Manson?
KLAIDÈS , **« une dignité froide.
Jausion, quand on veut bien consulter mon e xpérience comme ancien magistrat, je n’ecnutc dans les conseils que je donne que le sentiment du devoir et la voix de nia conscience.
t JAl'SION, arct une colère croîiMfile.
Etc est voire conscience, sans doute, qui vous faisait prendre tant de souci des intérêts d'une simple connaissance , au détriment des miens?
FUALDÉS.
Ne m avez-vous pas trop d'obligations j*uur m'adresser sérieusement un tel reproche?
JAUSION
Je vous vois venir ! Vous allez encore me parler de ce règlement de compte entre vous, Bastide et moi!...