‹ Fualdès drame en cinq actes, et huit tableauxChapitre 31 sur 121 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les mêmes, MADAME MANSON.

MADAME MANRON, réprimant ua UK’OMut de (rayeur.

Ali! pardon!.*. Ce n’est pas vous que je croyais trouver ici, Messieurs !

JAl'SION, d'un Ion d'ironie.

Je le crois... et cette assurance de votre part était inutile.

Eu i ffct, ou dirait que Madame est contrariée île notre présence... fil va t'atteoir prè» du buteaa, où. pinJint et qui ti.it, il îott l« poignard tolevd par Saint-AndZiri, le regarda a«ec rUmscmut; pull, aprbaruir r*B«eii-, Ho il par le mettre 4*0* m pocltc.}

MADAME MANSON, troobtéa.

Moi !... (Froidcmeui.) Je cherchais monsieur Fualdèa pour prendre congé de lui avant de m éloigner; mais puisqu'il n’est [mis là, souffrez que je me retire...

Minou.

Vous êtes donc bien pressée du remettre ce portefeuille?..

MADAME MaNSon, ai«c éaottoa.

Ce portefeuille...

JAUSION

Oui, ce portefeuille que vous chercltezen vain ù me cacher,

MADAME MASSON

Vous le cacher! et pourquoi? Ne sois-je pas maîtresse de mes actions? en dois-je compte à personne? (Elle aWed.)

JAISIOR.

Aussi ne vous adresserai-je aucune question'..,. Je sais tout.

MADAME MANSON, à part.

Grand Dieu)

JAl’StON.

Je sais que vous venez de redemander monsieur Fualdés le dépôt que vous lui avez confié... Je sais plus: je sais a qui vous destinez cet argent. Vous voulez porter celle somme à une personne qui vous est dieiv, pour aider à sa fuite.

MADAME MANSON, à put.

Il sait tout!...

jausion.

A une personne poursuivie, proscrite, qui se cache dans cette ville. Cet homme, que j’ai pris d'abord ; *;»r un rival, cet hounuc, j’ai découvert qui il est... c’est votre frère!

MADAME MANSON, tlvencaL

Mon frère, a Rodez... oh! non !.. non... L’on vous a trompé.

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