SCÈNE X
Les ntUES, FUALDÉS, une lettre A le sala.
FU AIDÉS, gaiement.
Vous ne devineriez jamais, mes amis, par oui m’était envoyé ce message qui in'a forcé de vous quitter un Instant?...
BASTIDE
Bon!... par quelque pauvre honteux, sans doute?
FtlALDÊS.
Par un riche et brillant gentilhomme, M. le comté de Sainj- Anééol.
JAtsion.
Reviendrait-il déjà sur ses bonnes intentions?
FlALDKS.
Loin de là, Dieu merci! Il me prie de lui faire l’honneur ( d'assister demain soir à un grand banquet auquel il convie les [ premières familles de la ville, et sans doute vous trouverez chez vous, en rentrant , vos lettres d'invitation.
BASTIDE
A merveille! nous acceptons à l'avance! Celte fète est deslinée, j’en suis sûr, à célébrer votre réconciliation avec lui...
Ft'ALDCS.
Nous y célébrerons en- même temps la nôtre.
BASTIDE
Et, si vous le voulez , uous nous y rendrons tous ensemble, après avoir terminé mes affaires d'intérêt; car, au lieu du 17, j’espère que nous serons ou BU«m demain de vous solder. vvauÉk
Demain!... Est-il possible !
JaCSIon, h«o ésolioa.
Je me charge de vous prévenir pour convenir de l’heure.
WftiMk
Ah ! celle avance d'un jour .«trait un véritable service que vous me rendriez.
BASTibfc.
Eh bien ! soyet tranquille !... vous n’anre/ -qu’à signer : pour
acquit. Jausion et moi nous allons nous arranger oouv voua faire demain votre compte.
FUALOCS.
A demain donc !
JAUSIOÏ, à fri.
Je n’osc lui serrer la main !
ruAiDÉa.
A demain et sans rancune 1
TOtS DEUX.
Sans rancune!
FCALDÉt.
Adieu, mes amis.
JACSIWl, tra«ML
Adieu, Fualdès!
BASTIDE
Adieu, mon bon ! (rn tortmt par 1* (mi. U rkt«*u Mm.)