LE TAMBOUR
Suffit!... Je m’en vas!... Bonne aubaine!.,. Je cède la place a quelque officier, (u » éloigné. — Li Bancal referai* la porte et revint.
On eotand d« nouveau en dehors I* sua du tambour qui t'éteint gradwel- Um*at.)
BASTIDE
Tout marche à souhait!
LA BANCAL
Dans un instant il ne passera plus personne.
BASTIDE
Et lions pourrons agir!... à tout haüuml et presque certain d’avance de votre conscobuicnt, je suis pa«sé au café dt* H ose Ferrai, le rendez-vous habituel dos contrebandiers. J’ai r t nu doux hommes, Bach et Bousquier. en leur disant de s*- trouver dons cette rue à sept heures précises... <|u'il s’agissait d'enlever une balle de tabac de contrebande...
BANCAL, étonné.
Une balle de tabac!
BASTIDE
Un prétexte., un mensonge... leurs services pourront nous èlre utiles.
LA BANCAL
Je comprends!
BAVTIDE.
Ils doivent me donner un signal convenu lorsque la personne que je leur ai désignée paraiita.
BANCAL
Grand Dieu! Mais ce panvre M. Fualdès, vous voulez donc?.. la bancal.
Oui , je te conseille de le plaindre... apres ce qu'il nous a fait!
BASTIDE
Ne perdez pas de temps... Allez vous assurer de voire un ode.
LA BANCAL
J y COUTS. (EU* bit un p.u pour lorlir. Oa «ufcn.l frapper i U purte de Unie; die s'arrête.) Chilt! je CD H qu’on a frappé. (Il* ccoulcui. On frappe «le bouveau.)
BANCAL
Il faut voir ce que c’est.
BASTIDE
l’n instant! je ne me s»ucic pas qu’on me trouve ici.
LA OANCAL, indiquent U converture qoi nt pendue Mr nue ouri* entre U cheminée cl U fecêlr*.
Mcitcz-vuus derrière ectie couverture... je va s me débarrasser de l’importun. (BmiUIh m cube; die va oavrir.j