BASTIDE ST U BANCAL
Madame Man sou!
jitisioq.
Malhi'iircuse! que fais-tu ici? ., qui l’a conduite dans cette maison?
MADAME MtXSOX , haletante.
Le hasard!... oui, le hasard seul...
BASTIDE, avec force.
Tu mens!
MADAME MANSON
Eh bien, labsez-nol vivre... et je dirai la vérité... je... je ve- , nais...
IAUSION.
Parle donc !
MADAME MANSON
Je venais... pour embrasser mon frvir.
TOUS
I Sou frère!
FUAI.DÊS.
JAl'SION.
Ainsi, tu cherchais a me tromper encore?
BASTIDE ET (Jk BANCAL.
Qo'ellc meure!
itiww.
Arrêtez... je drmande sa rie.
BASTIDE
Insensé! tu veux donc nous perdre par ta maudite faiblc-'e... Non, non... celte femme a nuire secret... il faut quelle remporte dans la tombe, (u leva k bran.)
BANCAL
Oui... oui... il n'y a que les morts qui ne parlent pas.
JAUSION , anrèUut le Lrat île Btilide.
Quoi! lu es déjà embarrasse d’uu cadavre, que ferais-tu d'un second?
BASTIDE, «près un moment.
Eh bien! soit... tu le veux... qu’elle vite!.., mais elle prêtera un serment.
MAJDAME HANSON , s«ec crainte.
Un... serment?
BASTIDE
Oui, mi serment terrible et que lu te garderas de violer sous peine de notre vengeance. (l« Binent *a *»rter te» rideau» et «.miru
du fwnl; on aperçait la Ub!c sur laquelle «t Cteedu lecorpide FuaMèa; !•* eonspJim fealeurent ; la fille Besoin Inrol une lemièfa à la nain.) BASTIDE, *e rapjircehint de m*d «na Min*>a qui. à «U« voe «at *»i>ie d‘épo*'»nte.
Femme, prends ce couteau, et la main étendue vers le cadavrc, jure de ne rien révéler, (mj-w nuwne»t terni** gt B >u» ; c ii«
giretd macbiaalfoiri.t le poignard que lui tend Banni*.)
MADAME HANSON. chrrcbiul à parler.
Je., je... le...
BASTIDE
Plus haut!... que je t'entende!...
MADAME manson, area effori.
Je... je le jure!
BAS1IDE
C’est bien!... maintenant ra-l'cn!
LA BANCAL
Comment! tous allez la laissez partir?
BASTIDE, à la mère Cancal.
Silence, femme... j’ai un étage, (le rideau baisse. Tableau.)