U BANCAL, BANCAL
LA BANCAL, A part.
A nous deux maintenant... ça sera difficile... mais en lui faisant peur... (Tenant i'au*>ir lur >n* gtvm piètre près de Bute .1 qui, rendent I* fia de U uâto précéOen'e est demeuré p«as.r *! eimme ««ranger à ce
qui k pamü.) Eli bien! tu a» entendu?
, . BANCAL, d’ua air béWu.
Entendu!.., quoi?
, LA BANCAL
Je disais... que nous avions un témoin... une Tomme.
BANCAL
Oui... oui... madame Manson.
01» - celle-là... M. Bastide en répond... elle »c taira Mais 11 yen a une autre...
BANCAL
Une autre!...
LA BANCAL
Oui... une autre... et celte autre... c'est Madeleine.
..... . . BANCAL, te Ici «Ht «I inventai.
Madeleine !... (a iui-n*tn e .} Madeleine!
la Bancal, îmut «s icmbi à ui.
*2Z H S'\ aa J" Ê V t «■**" “P 1 heures, je l’ai trouvée dam. la chambre des enfants... Je ne sais pas au juste ce qu'elle a découvert mais ce matin, quand elle a appris la mort de
Ci ! f VC !T trv ' ,n,jhhl1 - Elle a prononcé des mois qui ont éveillé mes soupçon*... Aluns je l ai interron ée... elle est devenue plus pâte et plu» tremblante encore. .. S?» 1,1 J crit ‘ e : ie n,; saii ™ n! ~- Mais je l’ai tant battue qu eilt a fini par avouer qu hier soir, elle avait entendu de»
BANCAL
Qu importe t... Madeleine ne nou» trahira pas... dk- aime trop son père pour ça f
•ru ! . u ■abcbl.
Toi.... oui... mais moi? moi, qui depuis son enfance la rudoje... la maltraite... et contre qui elle u .11 imaa»fT tant de •ici... uni ne naine.
BANCAL
Madeleine est trop bonne... trop pieuse pour haïr personne.
Laisse donc !... une sainte ni touche?... une hypocrite.
BANCAL, ti ce force.
Elle ne nous trahira pas, qiie je le dis!
la bancal.
dénoli rdKieI * ““ bie “ qu ' el,e n ’ iri P« d'elle-même nous
, BANCAL
Non, non!
LA BANCAL
Sans doute... mais enfin si h* soupçons qu'on commence à avmr devenaient plus forts... si on demandait Madeleine chez le
JUge...
, BANCAL, lr «Militai.
Uiea le juge!
Vou, donc quel danger pour nous!... une jeunesse timide... *an» défense... Ces juges sont si malins... si retors!
„ . bancal.
Tu me mis trembler!
la bancal.
Elle se laisserait entortiller... aile parlerait ... et quoiqu'elle
n'ait pas Toula tout m'avouer, die en sait assez pour noua faire couper le cou!...
BANCAL, liée effroi.
Grand Dieu! je ne veux pas! je ne veux pas mourir!...
la bancal.
Aussi, je suis venue te trouver... je voulais te dire ça... t’avertir...
BANCAL
M'avertir?
LA BANCAL
Oui, pour que tu voies ce que lu as à faire.
BANCAL
Malheureuse! tais-toi!
LA BANCAL
Dame! si quelqu'un doit y passer, mieux vaut elle que nous.
BANCAL, i*rc force.
Tais-toi!... tais-toi!... Moi, la tuer!... elle, Madeleine... ma fille!...
LA BANCAL
Ta fille!... Eh! tu sais bien qu'elle ne l’est pas... ta fille!
Oh! n'importe! je lui ai déjà fait assez de mal, assez de tort, en lui enlevant son nom, sa fortune. (a«c ■Ucadriattmaii.) Pauvre vieux comte de Saint- Andéol ! il me semble encore l'entendre, quand il est venu me dire : a Pierre, tu es honnête homme .. » Car j’étais honnête homme alors... « Prends cette enfant... cet argent... tout ce qu'elle possède... ça t'aidera à l'élever. » (a i» Bucai.) Tu me conseillais déjà, toi... l’argent fut dépensé.
LA BANCAL
Eli bien’ après? on l'a mangé, quoi!
BANCAL
Ce fut ma première faute, le premier pas fait dans le vice, car ensuite il a bien fallu me taire, cacher à Madeleine sa naissance... En la révélant . on m’aurait demandé compte de cctle somme, de ce dépôt. An! ce dépôt, il ne nous a guère profilé... le ckl nous a punis... Quelque temps après, un incendie dévorait nnf ferme... nous étions ruinés .. lu pauvre enfant fut condamnée à partager not* misère, not* ignominie... et apres lui avoir fait tout ce mal, j’irais encore... Oh! jamais!... jamais!... c'est trop du crime que j‘ai déjà sur la conscience... je n'eu commettrai pas un autre!..
LA BANCAL
Soit! n'en parlons plus!... mais souviens-toi que ça ne sera pas ma faute si nous mourons sur l'échafaud !
BANCAL, ai«c terrear.
L'échafaud !
LA BANCAL, • part, l'oWmat.
Çv lui fait peur! (r»i.) Je te laisse, B incal... je m’en vas!... (Faut* urne.) Madeleine va venir t'apporter à manger...
BANCAL
Oli ! ra-l'en! va-t’en! je ne veux plus l’entendre! je ne veux plus t'écouter!...
Songes-y!.,. l'échafaud!... Adieu l... (vu tort Tenant par u dnüB.)