SCÈNE X
Les «tacs, BASTIDE.
BASTIDE, «nlrinl p»r U foad, H à pAH.
Que vois-je! elle... ici !.. avec André! (n m (Mm tarit» t» twii.)
MADAME MARSOR, qui a r«St<bi.
Oui, un grand service... Consenti rais-tu à me le rendre?.-
ARDHÉ.
Comment donc? mais deux... mais quatre cherviches!... Ah! pourvu, cependant, que cha ne retarde pas trop mon départ...
MADAME MaRSOR.
Au contraire!... lu serais maître de partir dans une heure.
ARDRÉ.
Comme ça, ça me va!... De quoi qui ch’agit ?...
BASTIDE, à part.
Écoutons.
MADAME MARSOR.
Je suis forcée d’éloigner pour quelque temps mon fils... bastide , à pari.
Son fils!...
ARDRÉ, uiiiMl.
Ah bah! le petit bonhomme!... Est-che qu’il u’est pas chage?
MADAME MARSOR.
fl y va de sa sûreté... de sa vie peut-être!...
ARDRE, eico.
De sa vie!...
MADAME MARSOR.
Ycux-tu le charger de lui?... remmener avec toi?...
UaSTIDE, à pan.
Une trahison!... J’en étais sûr!
ARDRÉ.
L'emmener avec moi?.. Comment donc?... mais de grand coeur!... Cha me fera un compagnon do voyage!... nous nous conterons des hisehelorietle> eu route...
MADAME MARSOR.
Une fois arrivé!... une fois dans la montigne, tu le confieras h ta mère...