SCÈNE IV
Les mêmes, BASTIDE, puû MADAME HANSON.
U AVI HO , i part, turtant Je la uulum • drai'r.
Fualdès est intraitable ! Il lui faut l'argent que je loi dois., il le veut!... Qu’il y prenne garde! il ne faut pas jouer trop serré avec le Bastide!... (cii»*ge»»i d« luu.) Ah! ail ! vous voilà, vous autres ; bonjour, la mère : bonjour, Bancal. (s’apfwMhut it M«<iel«ine.) Bonjour, petite cruelle ! (il lui p«od k lucutuu, «Ile *« «Wuk.j
ANDRÉ, « part.
Il lui a pris le menton; j’aurais préféré qu’il itttf baillât un coup de poing par le visage !
DANCAI..
Nous parlions de vous, monsieur Bastide !
LA BANCAL
Oui, de vous, que nous aimon.» tous!
ANDRE, i |)«rl.
Excepté moi 1
LA BANCAL, ouiulmal U miitt.il.
El aussi du vieux bonapartiste que nous u’aimom guère!
BASTIDE
Vous lui en voulez donc toujours à ce cher Fualdès ?
Excusez, monsieur Bastide; mais c’est plus fort nue moi... J’oublie toujours que vous êtes amis, liés cnffèmhlc d intérêt.
BASme.
Oui, oui, nous sommes tivs-lié-, (a part,) trop lié*!
LA BANCAL
Et cependant c’est un bleu et vous un blanc!
• BANCAL
Un bon blanc !
HA Vil UK, KTtTcmcat.
Union et oubli, c’est la maxime de notre bicn-aimé roi Louis XV 111.
IA BANCAL
Je n’oulilic rien, moi!... Dieu merci ! «n peut parier à présent... v’Iû le bon temps revenu, le* nobles de retour.
BANCAL
A preuve qu'on attend le jeune seigneur du ehâtrau.
BASTIDE
Quoi ! lu (ils du comte do Saiul-Andéol!
BANCAL
De celui-là même qui a conspiré dans le temps... qui a été jugé ..