MÉDOR VOLEUR
25M. Vaillant. « Sans doute le fermier avait un chien aussi ? » . * Charses. « Oui, grand-père, il avait un grand chien, presque tà aussi grand que Porthos. Le fermier l'aime beaucoup, | car l’année dernière il a sauvé la vie 1 de la petite Louise : c'est la fille du fermier.
le, j «Un jour Louise était allée se Promener avec le chien. Ils avaient atteint le bord de la rivière qui traverse les prés du fermie: Louise a vu un petit bateau et elle a essayé? de monter dedans ?. Malheureusement elle est tombé dans l'eau, et la rivière l’a entraînée. Le chien s'est jeté à l'eau et il a 6saisi® la fillette par sa robe. Puis il l’a ramenée : sur la rive. Quand il a vu qu’elle était sans Mouvement ?, il a aboyé de toutes ses forces, mais personne n'est venu. Alors le chien e, a couru à la maison où il a trouvé la fermière. ‘elle-ci n’a pas compris ce que signifiait son abolement ; alors il l’a saisie par la robe et l'a ainsi forcée à le suivre jusqu’à ja rivière. Louise était étendue sur l'herbe, les yeux fermés ; mais bientôt elle ect revenue à elle, et après quelques jours elle s’est trouvée tout à fait bien‘, Vous pensez 5 si on aime
ce chien fidèle 6!»
2-5 (1) verbe vivre. (2) j'essaie, ils essaient, j'essaierai : mars ns. essayons, j’essayais, essayé. (3) dans le bateau ; On ne dit pee : dans lui. (4) L'eau la traîinait avec elle. (5) Il la prit avec es dents. Saisir se conjugue comme finir.
26. (1) ou: traînée. Charles a amené son chien. N.B. j'amène, J'amènerai, etc. 2) le mouvement (ch. le commencement, + le bâtiment). (3) la signification. (4) ou: elle était complète-
+ ment (adj. complet) rétablie (rétablir se conjugue comme Énir), i (5) Vous pouvez vous imaginer qu'on l'aime beaucoup. Subst. ; la pensée. (6) la fidélité.
revoir. (2) Le tem Ar Perd, Q dérobait les carottes ? . (2 a Été su , (4) Il s'enfuit sui vite que poasi 91 à Le cheval mar ze Peisiblement. q Je me souviens de l'affaire E. __ e ns je le vois. (1) Ils font visite à leur gra Lg (2) J'ai au bord de la mer. (3) Ils ont aimé use 4
olte aw cheval. (8 suis prom Charles.
() La: rivière à entrainé Logos es, PrO trouvé La fume
lentement. Il aboie 6 eux). (2) Elle me com t (bon), (meilleur! toi. (3 ne (doux). (4) Qui écrit (mauvais) > (5) Il se repose .
G. Exemple. Parler, caresser —- 7} Parle en ca“essant son chien. (1) Saluer, pe. eme, —. (3) Attendre, se . , u À . , manger,
(6) Nu ph rs Tirer, sni 3 __”
H. Dicté, 5% Lavez atädy yn domiœir. el et arive a bisiklet, e se ete bjën eiz do la rvwaur. el a râ'k5tre &n 9m avek®& gro ba:t3 ?. , Ursyivet& fjé. solyisi ave derobe de karot ko Im avet ârtase dû sa karv. lo fjë
= Racontes au présent l'histoire des carottes (c'est-d-dire le paraermier. . ..
(1) Tas diminuer; n'être Pas content. (2) Se décider à trouver voleur. (3) Se cacher, attendre. (4) Médor prendre carotte, s'enfuir, suivre. (5) Médor ne vole pas Pour lui ; ne pas punir. (6) Raconter, Charles, caresser. K. L'histoire de Louise ë Ë (1) Promenade, chien ; Champ de blé, prés. (2) Rivière, bateau. (3) Tomber: rivière entraîner. (4) Chien isir ; uise sans mouvement. (5) Aboiement : personne ne vient. (6) Courir ferme, trouver.
vie sauveé,
NONIC ET GABIC 9
231 Quand Charles et Julie étaient à la ferme, il y venait
quelquefois un vieillard : qu’on connaissait bien dans le pays? parce qu'il jouait si bien du violon * et savait tant d'histoires. jeunes gens du village accouraient 4 tous quand le père Jacques commençait à jouer, et souvent c'était un airs de * Alors tout le monde dansait sur l'herbe, Quand on était un peu fatigué, on s’asseyait et on demandait au bon vieillard une de ses histoires.
En voilà une que M Honoré a entendu raconter par lui et qu'elle a bien voulu m'envoyer pour vous.
Ë 8-2 Nonic et Gabie.
Il y avait une fois deux bossus qui étaient grands amis. L'un s'appelait Konic et l’autre Gabic.
Ils #étaieut tailleurs, et tous les matins ils allaient, chacun de leur côté, travailler dans les fermes du pays.
Un soir que Nonic re enait seul de son travail, comnw il passait Par un pré, il entendit des voix
toutes grôles qui ehantaient : Nes...
Lundi, mardi et mercredi! .
8°1 (1) ow: un homme vieux, âgé ; fém. une vieille. (2) dans cette partie de la France: dans cette région. Cp. le 6) instrument de musique. N.B. On joue du violon, piano. 4) s'approchaient en courant. (5) o4 : une mélodie,
8°2 (1) Les petits enfants chantent d’une voix grêle.
88 « Qui est-ce qui chante donc de la sorte 1 ? » se demanda-
Et il s’approcha tout doucement %. I] faisait un beau clair de lune#, et il vit une foule 4 de nains 5 qui dansaient en rond et chantaient en se tenant par la main. L’un d’eux chantait le premier :
Lundi, mardi et mercredi! . . .
Puis les autres répétaient $ tous ensemble :
Lundi, mardi et mercredi] . . :
8*4et c'était tout. Nonic avait souvent entendu parler des danseurs de nuit, mais il ne les avait jamais vus, et il se cacha derrière un rocher 1 pour les voir sans en être vu. Mais il fut vite découvert ? et mis au milieu du cercle. Et les nains se mirent à danser de plus belle#, en tournant autour de lui et en chantant toujours :
Lundi, mardi et mercredi! . . ù et ils disaient au bossu : « Danse et chante aussi avec nous | » Nonic n'avait pas peur, et il entra dans la danse et chanta avec eux : ; Lundi, mardi et mercredi! ..,.
35 Mais comme les nains répétaient toujours ces quatre mots, et rien de plus, il dit :
— Et après ? votre chanson 1 est bien courte!
— C'est tout, répondirent-ils.
— Comment, c’est tout ? Pourquoi n’ajoutez-vous pas :
Et jeudi et puis vendredi! . . .
— C’est vrai, dirent les nains, c’est très joli. »
Et ils chantèrent en sautant de joie :
Lundi, mardi et mercredi, Et jeudi et puis vendredi! . . .
8°8 (1) comme cela, ainsi. (2) sans faire de bruit. (3) La lune brillait et il n'y avait pas de nuages au ciel. (4) un grand nombre, (5) personnes’ très petites ; Le contraire de le nain est le géant. (6) la répétition.
84 (1) une énorme Pierre. (2) Christophe Colomb a découvert l'Amérique : la découverte, (3) o4: de nouveau.
8*5 (1) la chanson.