Le Bénéfice^ p
Germains, que le compagnonnage germanique, sans être le germe primordial du régime féodal, en a favorisé indirectement l'éclosion * . Il accorde même à ses adversaires que si nous avions des renseignements plus précis sur la vieille Germanie, nous nous convaincrions peut-être que ce régime est plus germanique que romain ; mais il se hâte d'avertir que , dans l'état actuel des documents, une pareille opinion serait erronée '. Il signale des institutions dont la provenance est douteuse, en sorte que chacun , suivant ses tendances personnelles ^ « est libre de se prononcer avec la même vraisemblance pour l'une ou l'autre solution ' ». Il en mentionne aussi qui ont été probablement créées de toutes pièces sous les Mérovingiens pour répondre à des besoins nouveaux*.
Il s'applique surtout à distinguer les lentes métamorphoses qu'ont subies du v® au ix® siècle les idées, les mœurs, les lois« les coutumes, soit indigènes, soit exotiques, de la Gaule, et il nous