HISTOIRB DES INSTITUTIONS POL
simplement favorisé l'éclosion du r déjà en germe avant leur arrivée.
Cette thèse étonna beaucoup, t nouveauté, du moins par la h:
comme elle était exposée sur un ti et péremptoire, sans le cortège d€ aurait pu la corroborer, plusieurs pur jeu d'esprit.
A un an d'intervalle, un secom la propriété foncière dans t'empii dans la Gaule mérovingienne fît M. Fustel s'obstinait à chercher a Germanie les origines de la féodal mit à sourire d'une pareille abi espérait encore qu'un éclair de ré drait tôt ou tard l'arracher à son < hélas! on s'aperçut bientôt que incurable; car la même théorie re] atténuée, dans l'Histoire des instil ques de l'ancienne France.
Le premier volume de cet ouvri en 1875. Le second, consacré au r< était annoncé pour l'année d'ap sième était réservé pour l'étude >
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HISTOIRE DBS INSTITUTIONS POLITIQUES. lift
priété des terres en Germanie, la marche, la justice mérovingienne, les titres romains des rois francs, la loi des Chamaves, le titre De migrantibus de la loi Salique, l'immunité, la confection des lois sous les Carolingiens, le capitulaire de Kiersy-sur-Oise. Il définit luimême en ces termes le caractère de ces monographies : « Je demande qu'on me permette de les donner sous la forme première qu'ont tous mes travaux, c'est-à-dire sous la forme de
questions que je m'efforce d'éclaircir Je
mettrai tous les documents sous les yeux du lecteur; je le ferai passer par mes investigations, mes hésitations, mes doutes. Je le conduirai par la même route que j'ai suivie. Je lui signalerai aussi les opinions adverses et je lui dirai pour quels motifs je ne m'y range pas. Je lui montrerai enfin mon travail tel qu'il s'est fait, presque jour par jour, et je lui fournirai en même temps les moyens de discuter mon sentiment. » C'était là pour lui à la fois une leçon de méthode et une justification personnelle.
En second lieu, il se décida à remanier de fond en comble le volume dont on avait affecté
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