‹ Fustel de CoulangesChapitre 59 sur 82 · Quesliona hltioriquet, p · texte numérisé non relu

Quesliona hltioriquet, p

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Vuilà au fond le vrai sujet, et voilà aussi la doctrine que M. Fustel répudie.

Il semble que rien ne soit plus aisé que de distinguer la propriété collective et la propriété privée. Mais les historiens s'y sont plus d'une fois trompés. II est donc essentiel d'écarter au préalable toute cause d'équivoque.

Dans le régime de l'indivision, la terre est la propriété collective « de tout le peuple, de toute la tribu ou de tout le village ». Alors, « de deux choses l'une : ou bien elle est cultivée en commun, ou bien elle est partagée chaque année par ce peuple, ou cette tribu, ou ce village ». L'individu n'exerce sur son champ qu'un droit de culture et de jouissance. « 11 ne peut ni vendre, ni faire donation, ni laisser à ses enfants ; nul n'hérite et il n'y a pas de testament. »

Quant à la propriété privée, elle est susceptible de revêtir deux formes différentes. — Si elle est purement individuelle, « non seulement l'homme possède le même champ toute sa vie; mais encore il peut le vendre, il peut le donner, il le laisse à ses enfants ou le lègue à qui il

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veut ». Si elle a le caractère fami l'individu qui la possède, c'ei famille présente et la famille reconnaît à ce triple signe, qu taire, qu'elle ne passe pas aux I celles-ci émigrcnt par le mai autre famille, que la vente et h prohibés ou du moins subordc trictîons qui les rendent fort ri

C'est ce dernier genre de M. Fustel place au début des so

En Grèce, le fait est tellemi n'a, pour en fournir les preuves du choix.

Sur les Gaulois, il n'ose si croit, d'après le témoignage di propriété privée dominait parmi de la conquête, mais il igno propriété familiale ou la pi duelle*.

11 est beaucoup plus explici mains. L'examen minutieux du

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