ACTE IV. - SCENE U. lo
Et tenté d'usurper l'autorité suprême, Pour tous ces attentats avoués par lui-même, Nous voulons que, le jour qui suivra celui-ci, n soit publiquement décapité.
L EMPEREUR
Merci.
SCÈINE m
Dans une salle d'hôpital.
L INFIRMIER, ù des visiteurs.
C'est une médecine entièrement nouvelle.
Un de ces grands esprits à qui Dieu se révèle L'a trouvée, et veut bien en faire part à tous. Les malaises petits ou grands, depuis la toux .lusqu'aux malignités des fièvres typhoïdes, Tous les cas, brusques, lents, habituels, perfides, Suivent avec stupeur d'étranges traitements Où n'entre pas un seul des vieux médicaments. Notre siècle n'a rien conçu de plus immense. Qu'en résultera-t-il? je l'ignore, on commence; Mais si l'arbre prédit le fruit, le résultat Doit être étourdissant. Vous voyez que l'État