ACTE IL
Pourquoi le condamner à ce jeu de vieillard^. Si vous vooliM jouer, que ce soit au billard*
TÂMPOIfIT.
Jeu de vieillard? — Monaieur le joue m patriarcba A ce compte!
STÉPHANB.
J'en sais oonfusémeoi la marehe, Voilà tout.
TAMPOFIET.
Gominetit donc jouez-roos en ea eas Les jeux que tmia savez, monsieur?
le r'm aiys |iia.
Excepté la bataille Ê^nè le jeu de dames...
A pot.
Hé ! hé ! mauvais sujet 1 Cribk)na4e d'épigramnics.
IULIBII.
Le jeu de daftes^ aoit, je Ty crois sans égal. Mais quant à la bataille, il s'en tire asaea na! : Témoin son pauvre brae.
O ciel ! une blessure?
STÉPSARB.
Non, madame, du tout. Rieft qu'âne égratignun».
JULIBN.
Assez forte pourtant pour tous faire crier Quand «ne maifi s'y vient par hasard appuyer . Car c'eai ainsi que ]'ai découvert sa vaillafice*
40 6ÂBRIELLB.
STÉPHANE
Et personne autrerr^t n'en eût eu connaissance.
ÀDRIENNB, à pari.
Va, va, pauvre mari, sers ton rival.
TAMPONET.
Parbleu, Cher Julien, nommez-vous cela malheur au jeu? Un petit coup d'épée à porter en écharpe , De quoi traîner la jambe et faire Tœil de carpe l Peut-on à moins de frais se rendre intéressant? Total : une écorchure et trois gouttes de sang.
Vous êtes goguenard , mon oncle.
STÉPHANE
Laissez faire, Madame ; monsieur parle en ancien militaire.
Si je n*ai pas servi, sachez que j'ai reçu
Maint coup d'épée au corps et dont on n'a rien su;
Car je ne cherchais pas^ moi, des admiratrices!
Monsieur I
ADRIENNE
Ces ^ups n'ont pas laissé de cicatrices.
STÉPHANE
Par pure modestie.
TAMPONET.
Oui, monsieur! — * Sachez bien Que les gens comme il faut ne se vantent de rien.