SCÈNE VIL STÉPHANE, JULIEN
JULlBN.
Nos lits vacants sont pris pat* ition oncle et ma tdhte ; Mais liôùé aVbtië tout jprès lihé làtib'é'rgë ëxcélléiite.
STEPHANE.
C'est partait.
JULIEN
Pardorihèz à rexiguïlié D'une maison peu propre à rhospitalité :
Si l'amitié pouvait élargir là muraille, Vous auHez une chambre ici de belle taille.
Si 6ABRIELLE.
STÉPHANE) aveo embams.
Je ne mérite pas vos bontés.
lULIBlf.
Mes bontés!...
D abord , ce n'en sont pas ; puis vous les méritez. Vous m.*avez plu, mon cher, à la première vue, Et jamais mon instinct n'a commis de bévue.
Voilà, me suis-je dit , un ami qui me vient , Un homme franc, loyal , un cœur qui me convient. Me trompais-je ?
STÉPHANB.
Non, certe.
JULIEN
Aussi , ma confidence Se sent vers vous portée avec pleine assurance, Et vous êtes le seul devant qui j'oserais Ouvrir la profondeur de mes chagrins secreUi.
STÉPHANE
Des chagrins?
JULIEN
Ma gatté n'est , hélas ! qu'un meusoug», Et je porte une plaie en dedans qui me ronge. C'est... L'aveu, cher Stéphane, est des plus délicats ; A tout autre que vous je ne le ferais pas.
Car les gens sont enclins à s'amuser sous cape Des tourments d'un époux à qui sa femme échappe.
STÉPHANE, troublé.
Vous croyez que madame...?
JULIEN
Oui , je ne sais pourquoi ,