SCÈNE Vlil
STEPHANE, seul; il ttaverse lentement la scène, la téW inclinée sur sa poitrine » U ▼» s'asseoir sur le canapé à gaucbe, et aprôâ un long silence
Après tout, j'aime aussi Gabrielle, je l'aime! Chacun pour soi. L'amour ne connaît que lui-même. Je ne partirai pas. — Le tromper cependant Cet homme qui me vient prendre pçur confident Et de son amitié loyalement m'accable.
C'est une lâcheté dont je suis incapable!
Tout à l'heure déjà mon honneur a frémi Quand débonnai rement il me traitait d'ami; Ce serait tous les jours nouvelle platitude, Qui dégénérerait bientôt en habitude, Car CG que je n'ai pu tout à l'heure éviter, Le subir par deux fois ce serait l'accepter ! ^ Laissons aux /ntrigants les basses perfidies.
ACTB IV. OT
La honte u*entre point dans les bhbses hardies, Et l'enlèvement seul en cette extrémité Peut sauver notre amour et notre dignité Il faut que Gabridlle à cela ëe résigne.
Jl TA pour sortir, quand Tanipon«t entre.