GABRIELLE, JULIEN, CAMILLE
Julien, «n rojant sa femmoy pose 'Tirement sa fille par ien*.
6ABRIELLB.
Vous pleurez ?
JULIEN
Moi 1 non pas.
GABRIELLB.
Ce n'est pas un affront ; Tu pleures.
JULIEN
C*est que j'ai dans Foeil un moucheron.
GABRIELLC,
Et pourquoi rougis-tu de ta bonté, pauvre homme? Nous ne sommes pas gens de Sparte ni de Rome Pour faire à la nature un si farouche accueil.
JULIEN
Mais j Vi tout bonnement une mouche dans Toeil , Te dîs-je. Si c'était faiblesse paternelle ,
A Camille.
Je Tavo^lrais. — Allez jouer, mademoiselle.
Camille sorl.
tù GâBRIELLE.