ACTE II
Votre action, monsieur, n’a pas besoin d’excuse.
STÉPHANE
Cette plaisanterie est lassante à la fin !
TA MPONET.
M'allez-vous provoquer aussi? Quel spadassin ! '
JULIEN, à Stéphane.
La, ne vous fâchez pas ; nous sommes i)rèts à croire Tout ce que vous voudrez , mon cher, |X)ur votre gloire.
C’est la vérité pure, et je peux l’attester.
TAMPON ET
Nous sommes trop polis, monsieur, pour en douter.
JULIEN
L'honneur est satisfait. Sur ce, mon camarade.
Allons faire au jardin un tour de promenade.
ADRIENNE
Oui, c’est vraiment pitié d’abandonner Paris Pour passer la journée entre quatre lambris.
JULI EN
Suivez-moi sans rien craindre. Il est dans mes principes De ne forcer personne à louer mes tulipes.
Le grand air calmera notre beau paladin.
TAMPONET, à part.
Continuons à battre en brèche ce gredin.
On sort par la porto du fond, Gahriidlo et Stéphane se trouvent les derniers ; GabrlcUc arrête Stéphane sur lo seuil*