SCÈNE III
STÉPHANE , seul.
Te jeter, chère fleur qu’elle n’a pas reprise!
Non, non, à te garder son accent m’autorise.
Elle n’a point osé te donner tout à fait ,
Mais elle t’a laissée et te donne en effet ;
Elle te donne, ô fleur qui touchas son corsage.
Comme une récompense et presque comme un gage ! Dieu bon ! qu’autour de moi tout change en peu d’instants! Oh ! comme je suis jeune et comme il fait beau temps !