GABRIEL LE
Hélas!
STÉPHANE
Vous soupirez, chère femme, et vos yeux Se baissent pour, cacher des pleurs silencieux. M'enviez-vous déjà cette joie ineffable.
Dites ?
Qu’une rupture est chose lamentable ,
Et comme le passé va nous enveloppant D’imperceptibles nœuds qu’on no sent qu’en rompant ! Tandis que vous parliez , — pardonnez ma faiblesse , Stéphane, — il m’a semblé voir toute ma jeunesse Se lever en pleurant et me tendre les bras Comme pour me crier ; Ne m’abandonne pas !
STÉPHANE
Séchez, séchez vos yeux ! — quelle est cette démence?