‹ Gaetana drame en cinq actes en prose avec preface inedite et postfaceChapitre 20 sur 99 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les Mêmes, CARDILLO, GAETAN A.

LE BAH ON

o Arrive* donc, chère enfant 1 Je sèche d'impatience ! »

Mot] Cher amil [Elle aperçoit le comle, s'arréle, et fall a ion mart iino

40 CSA ETANA.

tnad* réiérFncc.] Pardonnez-moi do n'avoir pas couru au-devant do vous. Nous ne vous attendions pas sitôt, et vous nous avez un pou surpris.

LA BARON'

Agréablement?

GAETAN A« Sans doute. |l> comw .'SoigM.I

lb ba nox.

Dieu me pardonne ! on dirait que vous avez pleuré I

Ne regardez pas ma figure ; je suis â faim peur. Une migraino épouvantable I j'ai beaucoup sou [Tort aujourd'hui. Cela ne sera

Comment! vous avez été souffranto ? El lo docteur qui ne m'en disait rien !

CAPRICANA.

Mais c'est que... [u jaje im m un «imt. t En effet, madame la baronne est sujette a ces petits malaises; mais nous ne nous en inquiétons pas. C'est l'effet... de la saison... de la surprise... Tous les médecins vous diront cela.

Quand je vous le disais, que c'était un bonhomme 1

Maintenant, cher docteur, je no vous renvoie pas, mais ïi bientôt. Mesdames et messieurs, je vous remercie cordialement d'avoir bien voulu tenir compagnie à ma femme et abréger pour elle le temps de mon absence. Je compte que mon retour ne la privera pas du plaisir do vous voir.

CAPRICANA, à MartinaU.

Eh bien?

MAItTlNOLI.

Patience I

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