D'insltucllort» ■ coupé p.ir la commission d'eiauien
8. < Au dii-ncuïiùuic siècle, i cbangcmcul eiif6 par Ja commission d'eiarncn.
18 GAIïTANA.
tour, que lo propriétaire do celte villj n'est pas un banquier parvenu, mais un ;:mn<i -ei^neur de la renai s-asice. Voici voire pourpoint, voi I j mon feutre à panache, et ceci [montrmt n ™m»), eorpo di Bai-c-o! représente l'épéo tic miss pères! Heureux les hommes d'imagination !. Ils ont sur lo nez des lunettes qui leur teignent le momie on rose.
Parbleu! mon cher magistrat, je serais aveugle et demi si jo voyais la nature en noir! Lo plus riche et le plus généraux dos Napolitains nous ouvre ses jardins de ('jstellaniare ; tout l'univers y est admis, à l'italienne, sans acception do rang ni de fortune; la mailresso de la maison, qui nous honore d'un peu d'amitié, embellit nos plaisirs par lo charma de sa présence : jo suis content, moi! Voilà un été qui marquera dans ma vie!
Vous aimez bien la tarentelle, n'esl-il pas vrai?
Jo l'adore t surtout quand les paysans et les villageoises sont dans les costumes de leurs montagnes!
ÏIÀRTINOLI.
Eli bien, courez là-bas rejoindre ces dames et hàtez-vous do vous amuser!
CAPillCANA.
Pourquoi?
ÏIARTINOLI.
Parce que !o baron dol Grido revient aujourd'hui et qu'on no dansera plus domain.
CAPRICANA.
Qu'est-ce à dire?
Je dis que dès demain ce beau parc, où la foule s'est promenés comme chez elle pondant trois mois, cessera d'être un lieu public; qu'avant deux jours le maître du logis aura su éloigner nun-seulement les indifférents, mais ses amis eut-mimes; et qu'il s'enfermera hermétiquement avec la belle Gaetaua, pour goûter en tete-a-tûlo les douceurs de la lutio de miel.