ACTE DEUXIÈME. GS
DIRBONB.
De rien, mademoiselle, que do baiser le bas de votre robe, si vous daignez me le permettre, (a ma m gonau en iene.1
LE BAHON, a Gaefaraa. .
Vous connaissez ce drôle?
C'est un pauvre garçon à qui ma mère a fait un peu de bien.
Dl RHONE.
Ajoutez, mademoiselle, qu'il so ferait tuer en place publique pour assurer votre boalieur. (sur un g«ie au baron.] Je sors ! Je vous ai vue, mademoiselle, je suis content. « Je vais brûler un cierge âsaintJanvier.etdemain, s'il plaît à Dieu, j'en brûlerai dous 1 1* Au revoir, monsieur Poletti! la ion.)