SCÈNE III
Les MÊues, MARTINOLI,
GAETAN A, illant à lui.
Parlez I je sais tout. Est-il encore de l'espoir?
IIARTINOLI.
Tout dépend de vous! C'est-a-dirc du baron. G de se pourvoir, mais toute lu noblesse de Naples pieds du roi.
GAETANA
Les moments sont précieux; vous avez du co rien vous cacher. Le roi s'est montré plus que si rait nardonner le crime, a-[-il dit; mai* un
1(0 GAETAN A
assassine son ennemi à la veille d'un duol est indigne de notre clémence. »
GAETAXA.
Mais il est innocent I
HABTINOII.
Eh ! pauvre enfant, je lo sais bien 1 Mais ce tùsst pas do cela qu'il s'agît, puisque la justice a prononcé. A force d'impor limité?, on a fléchi le roi. Il aceordera la grâce.
Ali!
Il accordera la grâce; mais à celte condition expresse que M. le baron dcl Grido la demandera lui-même.
Nous sommes perdus 1
HAHTIHOLI.
Non ! si vous êtes femme I Je livre tout enlre vos mains. J'ai préparé, d'accord avec tous les amis du comte, la pétition qu'il faut remettre au roi. N n'y manque que la signature de votro mari. Vous avez une heure à vous; vous aimez lo comte Pericoli... Agissez!...
Hais qu'ut tendez- vous de moi ?
Un de ces miracles qui attestent l'héroïsme de la femme. M. dol Grido vous aime et vous pouvez tout sur lui... si vous voulez." (Gaelsns baiswlt MB. tenait mtin 6 NwtloQli. q,n lui e iisse le papier
dam iea nmiuj.l J'attendrai de vos nouvelles chez moi. Faites en sorte qu'il ignore ma visite.
Oui !...
MART1KOLT . lui nmmt lo main.
Pauvre enfant ! |u un.)