TOU
Comment, dupés!
Par leurs femmes et leurs maîtresses J’y vois tous les hommes trompés !
TOUS
Comment, trompés!
calatbèe, tendant sa coupe.
. Ah! verse encore!
Vidons l’amphore I Qu’un flot divin De ce vieux vin Calme la soif qui me dévore !
Le vin
Est un trésor divin!
FYGNALION, d Galathée.
Assez ! ne buvez plus de vin !
MTDAS et CANYMÈDE.
Grands dieux ! elle a bu trop de vin !
<tü ' gaLathèe.
Allons, encor I PTGMALIOlt.
Non pu, vraiment I
, Comment!
Ne suis-je pas ici maîtresse et souveraine ptgmjLIOH.
Sans doute... mais tin seul ihdmëntl...
Non, jamais! laissez-moi... je vèüx parler en reine ! Et quand j’ai dit : je veux.
J’entends que tout cède à mes vceuit
PTGMALIOlt.
Mais!...
Taise x-vous!
PTGMALIOlt.
Mais, ma chère !...
Il ose me refuser!.;,
PTGMALIOlt.
Mais!...
C’est bien!... dans ma colère ..
Je vais ici tout briser !
(Ella renverte la table.) ptgmalion, apercevant Mydas.
Grands dieux!
mtdas et gAhtmède.
Grands dieux !
[Galathee Ut dits éclat*.)
ENSEMBLE
Ah! misérable maîtresse !
Elle trompait ma tendresse !
Je sens la haine et la fureur Gonfler mon cœurt Malheureux ! Craignez ma fureur !
ACTÈ fl, SCÈNE V. ii 1
GÙk-tktî,
Je suis ici la maîtresse i Que m'importe su tendresse 1 Je iiè sens effroi ni terreur Glïcer mon cmtir,
Et je me ris de sa fureur I MYDAS et 6ÀNTMÈDE.
Dieüt I tjui voyez ma détresse.
Que mon sort vous intéresse !
Je sens la crainte et la terreur Glacer Aon rtniir!
Ah 1 sauvez-moi de sa foreur!
( Galathée sort enviant aux éclats . — üanymède se sauve.)