V. Mémoires de Noël
GROSTET (Philibert) vivait en 1570, chanoine de Beaune. Grostet a fait l'ouvrage suivant : Notæ ad constitutiones synodales Be-
duensis diceccsis; 1670.
V. P. Roberti carmîna, p. 8i. — Gaodelot, Hist de ’Beaiuie, p. 152.
GROZELIER (Nicolas),' né à Beaune en 1692, entra chez les Oraloriens', où il tint un rang
distingué. U ‘publia des Otiservations physiques, trois volumes qui obtinrent un succès mérité et qui furent bientôt suivis d’un supplément. H composa aussi deux volumes de fables; le premier, imprimé en 1760, fat dédié au duc de Bourgogne ; le second, publié en 1768 avec des notes pour rinlelligence de Thistoire naturelle, fut dédié au Dauphin. Le Père Grozelier traduisit en vers français la prose de la fêle de Saint- Joseph, celle du jour de Pâques et le Stabat, comme on les chantait dans sa congrégation. Ces pièces furent imprimées séparément en 1741, 1742 et 1750, Il est également Tauleur des devises et emblèmes' placées sur les arcs du triomphe élevis dans la ville de Troyes à Toccasion de fêtes publiques.
V. Gandelot, Hist. de, Beaune, p. 210. — Courlépée, Qouv. édit., II, 302.
GRUSOT (Gilles) , né à Nuiay, mort à Aulun Ter» 1670, chanoine de l’élise cathédrale d’Autun. Il a fait imprimer dans celte villu la brochure suivante : Ulustrissimo et reverendîssimo Ecclesiæ principi Tiü. Ludovico d’Altichy, etc. Exposilio oratoria de veritate, uccessitate et ælernitate sacramenti Eucüaristiæ ; B. Simonnot, m-4“. ,
V, Courtépée, nour. édh., H, S30.
GUENEAU (Jean-Edme), né à Dijon le 21 mars 1671, mort à . On a imprimé
de Gucncau^ qui était curé de Saint-Nicolas de Dijon : i* un compliment qu’il prononça à l'occasion du baptême de la flUe du marquis de Tavannes, tenue sur les fonts par l'électeur do Bavière. (Mercure galant de mars 1715, p. 241.) — 2° Un autre compliment adressé en 1 726 à Bouhier, doyen de la Sainte-Chapelle de Dijon, nommé év^ue de cette. ville; Dijon, Sirot, 1726.
GUENEAU de Montbéliard, né à Semur le 2 avril 1720, mort le 28 novembre 1785, débuta dans la carrière des lettres en continuant la Collection académique de Dijon commencée pæ' Berrvat. Collaborateur de BufTon, c'est à lui qu’on doit la description dés oiseaiu. Il s’occupa aussi des insectes. 11 travailla aussi à l'Encvclopédie; l’article Etendue notamment lui appartient. Il est l’auteur de deux discours, l'un sur l’inoculation, et l'autre sur la peine de mort.
V. Courlcpée, nouv. édit., Ill, 490. — Girault, Lettres inédites, etc. , p. 10.
GUENEAU de Mussy (Phiubert), né à Semur en 1776, mort à Paris le 8 février 1834, nommé inspecteur général des études et conseiller or-
dinairc de TUniversilé à la formation de ce corps sous l'empire. 11 contribua puissamment au rétablissement des études en France et à la fondation de l'Ecole normale. La Restauration le maintint dans ses fonctions, qu'il conserva jusqu'à la révolution de 1 S30. M. Gueneau de .Mussy est regarde avec M. Royer-Collard comme le fondateur de l'enseignement historique dans les lycées. 11 était ofQcier de la Légion-d'Honneur. On a de lui une vie de Rollin, imprimée en tète de l'édition du Traité des études publiée en 1805; Paris, 1805, 4 vol. in-12. Un écrit sur les petits séminaires reproduit par M. Rendu dans son code universitaire. Il a édité les Mémoires religieux par Natalie (P. Pitois), 2* édit., 1834, qu'il a fait précéder d'une notice. Il a aussi publié des articles au Mercure, au Journal des Débats ; M. de Chateaubriand a même fait entrer quelques morceaux de lui dans son Génie du christianisme.