V.’ ré;p, 3acî)t/; De ’elaris icHp'tôr: Ca6non., p
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- JACQT,OT.,(JosEra).,,ijé à Dijon le Aimars- 1 770 ,.mortàl?aris.lô!30 juiJUet 1840pc|ievalier. de l’ordre du Ljpn des Pays-Bas, célèbre auteur ( de la MélbK>dciqM.’Uia;non)niée lui-mêmé Md-! thode d’enseignement univei'sel .eti-dfêmanci-i pa.tion - universelle;. .yivement. critkiuée, pae-lps ! 110S,, prônée .par des autres avec entbousiasme;.. deiD9iUr.e multitude de< brochures dontion -trouva en partie la liste dons, la: Biographie univer* :
«elie:<le>Mich«HKl (t. 68)^ mais à laquelle il est difficile de né pas accorder d'énormes avanta-
r-» llf ’ -
ges en U comparant ,a celles, usitées dans nos lycées; qui prennent aul jeunes gens tant d'années à péü près inulUeiqent^^omplpyées, et trop spiiveut suivies de' l'oubli de'ptiiicipes fiistidieusemenl appris. Jesepb iaéoiot, aidé des conseils de Pierre Jaculot dont nous allcns'pailer, était à dix-neuf ans , après de bonnes études, p:ofesseur^ d’bucnttuités au collège 'de Dàjon , et avdcaÜ Partisan “de la révolution, il s'enrôla en 1791 dans un bataillon do la Côte-d'Or, v fut biéntôt nommé capitaine d'artillerie , servit en cette qualité sous les ordres: de-Duinouriet, set trouva aux t sièges de Valenciennes et de Lyon, prit part à ëi\efses affaires, rndanunent à celles de la .Montagne-de-Fer près Louvain il
de .Pellemberg , ensuite placé diqts le «bureau central de la régie des poudres et salpêtres à Pai'is, puis secrétaire de Pille (août 1794), substitut du dirécteur 'dcs.éPtdes de l'Ëéole polytechnique (décembre l'?94) jusqu'au 29 uîai 1795 , jour oir il donna 'sa ‘détni^ion, malgré les avis' du conseil d'instruction dé l'Ecole . qui lui ‘exprima’ ses regiels par>un vole spécial.- Defluiéi cê ttomentv •Ji dUeolot fut successivement piofcsseur de logiqâe et d'analyse des va-
riations'et des idées'à la première école centrale de.Dijoii ,' :de-larig«es anciennes (1796) dan.<
la même école ,;<de<'JBaUiématiqùo$'i'trBiisconüantesiau lyc<iede üi|on ( iëOit),<proft!sséur.ëuppléanjt^à'.l,'école<ie dmrf.(.'l80C), de>irtathôniati quâs pures (I809|y à-la'-fitcultéi’des scituieèsi^ ice qui l'amena luaturellemenl ù jnindreià'aeë titres dC:doetuuriièsrlettres<eti:doeteur en • droit celui de, dr^leuCiès-scloDcei. lEn .lyièiil ifut^lcVé copiQie otage parles. Autrichiens,, auxq'uqis.jlie désignaient ses idées libérales en-iSla ^l'il fût maigrérlui 'éluvdép'utévf grâce .à; l’obstination
qu’opposèrent jesiélecteul's à' ses. refus réiléfé^, et prjtjune gpande part.âux débats de la Cbàchbre jusqu'à sa dissolution.. Il se>iitetira.’aldrstà Bruxelles^,. y. yécutidU ; faible! produit- de ses devons jusqu’à.ice>iqu’eii>: 18i8lil';fât appelé'à- la cbaire,de! littérature française de ruttiversit'é^de Louvain„|OÛi,<'le'to octobre 1 8 li8, sa. méthode fut découverte par suibi.ducsyistoinGtqu’il.guivit
pour se f^ire cpniprendre de.ses audit^prs, .qui ne savaient que le hollaqtiais queiilui ne. savait
J - liai
Chargé quelque temps’ après -( I mars 1 827) par le prince Frédéric, qui avait pris sous sa protection’ l’enseignement uttiyelisel j ■ <H;’ là'dii'-eclk>n d’une ;écble d'oftiéiers 'insU^eteurs'qni au bout.dcjdeiik .mois furéntr^tfl.satnniènl'{iifs^ fruits , ei par suitci de «e 'succès de'l’étÀblissé^
iQcnt définitif de cette école* normale qu'il ouvrit,. le 17 octobre <1827, par -un disconrs véhément contre les adversaires de sa- méthode.
armés des vieilles routines, qni-devaient un an -plus tard le forcer à -se retirer dans la vie privée^ malgré la protection -de la famille 'royale. En I830.il rentra eh France- pour- répandre ■jusqu’à sa mort les bienfaits de son savoir et de son > enseignement:* On- doit -à- Jacotot piu> sieurs ; ouvrages :• Enseignement • universel ,
.langue raaternelle;- Loavàin, l822, in-8". — 2<iLangue étrangère; Louvain,' -1823, in-8”. — 3” Mathématiques; Louvain ,'1827. — 4* Musique, dessin et peinture; (Louvain, 'i 824, in-8”. :rf-,o*.Droil et phüosophie'panécaslique ; Paris, •1837, in-8*o — 6® Lettre du fondateur de l’Enseignément urriversd-'au général -'Lafayette; Louvain, -t829.;'brocb. in-8”.
■ ^V'., outre les dlflereules brochures publiées pour ou contré la- méthode Jacolot, le Moniteur unirerset. çjTx Bulletin géfigraphiqoes, économie
publique, etc., 18^0,, Îti-S». Discours prononcé •sur la tombe de J. Jaedtot. — Âmondreu, Méthode Jaeototv son* onginé, *sèii' esprit *el son véritable imode; Nauies^]t8S%,.ip«8<». .. k n j i f '•
. J^CQTQT ^Pibrbb)^ né àiCHjonen H55, mort dans, lajinièaieiviUede 14. juillet IB2I. 'Après avoir létuilié )tiJhéok>giet P. Jaeotot, cousin du. précédent , s'adonna à la carrière de Ten-
seigrtenient et fut successivement bibliolhécaire de l’Ecole polytechnique (26 novembre 1794) , et en. même temps secrétaire, du Çonseil d’administratiqn et examinateur, proiesseui' de physique, de chimie, de malhénqatiqucs et d’astronomie à l'Ecolè centrale, puis au lycée de Dijoii, proviseur de, ce, lycée, vocteur de l’Acadéinie depuis 1809 jusqu'en ISiS, époque à laquelle il fut remplacé au grand regret de ses nombreux administrés, et'par une mesure
•J lit •
contre laquelle devaient l’abriter son éminent . savoir et l’estime générale. Pierre Japo^ot, fondateur à Dijon ü’ùri cabinet de physique et de chimie -et’ d’un obsèrvaldiré d’astronomie, ‘a laissé ; 1° Cours de physique expérimentale et de chimie, à l’usage d(*s écoles centrales, [ et spécialement del’Ecdiécéntrale de la Côte-d’Or ;
■ Paris,* 1801, 2 vol» in'-8",' avec atlas* ln-4» de 61 planches. — 2® ‘Eléments dé physique expérimentale, de chimie et de minéralogie, suivis d’un abrégé d’aslfonomie . à l’usage dos lycées et autres établissemerits d iristru'ciion publique; Paris, 180S, 2 vol. ih-8“, avec atlas in -4» de •73‘iilanches. (Cette publication, qui n’est qü’üne deuxième édition de la première , était telle- ' nient augmentée et réfondue, que nous avons dû l’indiquer comme une œuvré distincte.)'
,V. Notke s«r J^cotot (Abeille, -IV» p..7l ).
Eloge de P. J^cvlol dan^ les Mémoires de l'Acad, de Dijon, lS2i.‘ — Nécrologie de 1^23.
■JACQUELlN (Jea^) , mort cil 1 48f V’raailre de= reijuôto^ rhôlol du duc de 'Bourgogne, membre du conseil de Malùrcs,' puis gouverneur de la cHancellerie du duchd, succéda en 1477 à J. Jotiard dans la première présidence du Parlement de'l'ijon. '• ' ' •
V. Méin. ])our, servir à riiistoire d&.Fi'auce et de Hourgogne.‘— CiAirtépée; noUv. édit,! l/DL \k 5ô3.
^ JACQUIER (Nicolas), né à Dijon, dominicain, qui assista au concile de’Conslance, et que nous 'ne n^enlionnoris que parce qu’il a été confondu avec le suivant par plusieurs auteurs, et not’arnmenl par VaKre André!"
.1 W Valère André,' BibtioÜK lielg. — Le P. Echard . Scriptür. or<l. Prîcdical.t t. 847.
. , J^CQl'lliB.^NicoLAs), né à Dijon au cqmnien* ccm,enL du XV* siècle mort à Gand eu. 1472, jacobin. Le.père Jacqiiier, après avoir demeuré quelque.. Iqmp^ à, Eyreux , fut fait, .l’an 1430, iiiqursileur de la, foi,, et, aprè^ avoir parcouru plusieurs .villes de France pour ,ç|iercher les hérétiques, - alU en . 1464 à . Lille.,, et l'année suivante fut reçu dans la congrégation de Hollande. IL s’était -ensuite fixé en Flandre, à
Ulke, à Toornai et à Bruee^. préciuiQt et s’âcqoittmt avec b^'anoofip de zèle de? antre? fcnc* tion? de 50B ministère; mafe il pa?sa en Bohème eo 14^ el erv pour prêcher c entre
les Hussites. Enfla, ayant été ctarp^^raa i47l.
GqHlsDmede Ftiasire ^ éTéque de Tournai, d'infcrprcr arec le doyen de Bruge? des miracles ^ se faisaient au lomheau de la bieobeuieuse Colette , morte à Gand Tan i447« ce fut dans celte villtt, et après aioir refc^pli celle misâiûB. qu7l mourut. Il avait composé les ouvrage suivants : l^TraUatus decaleatû>ne dænumum; 1152, in-folio en pafdbemi^. — ^2? Dialugus^de sacra - communwtpe , contra HussUas^ 146^. Fellerus, page 39l> BibUolb. Panl. Lips.^ cite cet ou vrage^ptiS ce litre cDialogus F. ^icola^ Jacqueri, ord. Pr«d. dn B*nv gundia, inter eum et .Joan.; Beibizanam, de communione uniiis sacramenü allarU; imprimé à Tournai, 1460. — 3® iagellum bœi eticoruni fasciriarioram ; Francfort ,iiï>*8®, ioSf, Nie. Bas^us..r— 4? Excerpta quædaœ ex Tractalibus qqoruindam editis Ba^ileæ^ ilenipore generalis concilii adversus sectam BobemcK^iHn asserentiumtcommunionem. sub^u traque spch cic esse etiain laîcis necessariaiîi ad- ^ote^; aejungil oliam excerptum ex Uiactalu R. D. et Jo. de Turre cremata. Cardin, .quam tsxiper eamdem materiam edidiU •. i. »
,y, le P. £ehàrd, Scriplor. ord.‘Pr^ièal.. t. I. p., 847. — Valène André, Bibiioih. belge^ — OEneas Sylvios, Histoire du Concile de Bàle. — ^nder, Elencbus,‘ll« part., p. i73et
JAC0D1NOT ^Barthélbsy),! në à' Dijoo en 1669, tndrt à .Rome ' le août >1647, -entra dans la Compagnie- <*e Jésus en 1687; et s'y distingua par ses- stents et'par son application constante- à Ivmplir ses dévoilé. U‘ fut recteur du grand collège de Lyon , supérieur des^maisons professes de Toulouse et de Paris , pro\1neial successivenaeiit >dans lés ' cinq provinces que' les ^suites avaient en France,- èbnfesseur de 'lareined'Angletcn’e,'cboisipar l&t*oi Loùis'-Xlll; eii^; -assistant du Générai (>our‘le gouverne- Hient dès maisons de la- Société en France. Reçtenr du coMége de Dijon (1644), député à Rome pour d’élèction' Id’AMJ général' (1646), il’ y' fut choisi assistant (janvier 1646). Voici quels sont ses ouvrage^ : 1“ Adresse poui' vivre selon-Dieu .dans le monde; Paris>, 1614, in->16 ; it.,- Lyon, 1621, in-12; H;, Paris, Cramoisy,- I625,dn-I2; it.,. Dijon, Grangier, 1659, 10^-24. Traduit en ‘latin par Pierre' Monod ;‘jésuite-, confesseur de la;duchesse de* Savoie ; 80us>ce titio : Hernies -chiristianué';- 'Lyon, Cardon-,* • 1629, iiv-t 2. — *2^- L'élise' prétendue • Réformée ' n'est- point rEglise"de Dieà,- embràsssint ‘ ' une -doctrine contraire à celle des cinq- premiei's siècles, é1
notâhriinent des quatre premiers èdhciles 'gduéraiiK et des apôtres ; n Toulouse , Raymond ColooHës, i623, im42; *— i3® Via'et ratio vitæ ad Dei cnltum in sæculo 'Instituendæ ; Paris , Cra- ‘môisy; 1636, in^8®;îC’é8t l’ouvrage énoncé «“'4, revu, traduit et augmenté par Tauteur même. — 4® Méditations <pour tousles jourside l’année.
Le Chrétien' au' pied des. autels , rendant .aü'très-augüste 'Sacrement 'de PCuchariëtie les devoirside sçs)religieuses visites;< Paris, Camusat'ÿ 4640v'.in'ii2. (dédié à la Reine' d’-Ângl&terre). — 6® Christianus ad aras, augustissimæ Eucharis'.iæ débita piæ ac religiosæ in ea .visendæ. salutationis . oilicia pérsblvéns ; Lyon, Laurent A(nisson, '4646, in- 12. (Même ouvrage que le ' précédent , revu-'et tiaduit par l’auteur.) . i.
V. (Sotwel ,, -Bibl. scriptor. ,soc. Jesu.^ — DicUonu. Kistbr.'dëi 'S[iteurs'‘ecclésia8ti(iues. — GîrtiuU, ESsais 5ur Dijon. ' j. '/i ■ ' t •!■ )
JACQU1N0T ‘( Dominique) a' été nils par Papiilhn ' aii nombre des auteui-s bôûrgnignons', üniquement sur la ressemblarteê de son nom avéd'le préciîdént. 'Et ce bibliographe ^n’en Gon>naissail qu’un ouvrage îcité ’à’ la' page 353, f»i partie, du Catalogue de-Bodléyv sous ce titre r * L’üsa^' de l’Astrolabe , et'un’Trailé^de la sphère; 'Paris; 4B17, in^8®. ' '• ''
.JACQUlNOTr (4ka«) , nÎ! à Diion. en .1606, mort à Cbâlons~sui>Màrne' le 16 mars 1653; jésuite (4623)i- Après' avoir. exercé Je ministère de la chaire, ü dirigea quelquesncolléges r-at notamment celui'de'Cbàtons-^ut!-jHari]c,; oùiil mourut. On ! lui < duihiks .trois ouvrages ii suivants ;■ 1" La.Gjoire- du 'fosephi;»' Dijon';!' Pierre iPalliot, 1645.vdn“4». Abrégé de la'vlede saint Joseph viChdlOns ;> 'Antoine ^Charleki 1 in^'S®.' — i 3® Bouquet sacré fait do picdses iaiïections èn vem 'Jésus ; i ChJUdns ,;^Germaia ■•Mobic , 1646,iet;Nancy, t652,i iung®.’ > ■ > 'it . 'n-: .
I II' 'i.'Oi;.!! n •< jjji, d I ■iiiiil î'H ‘.t-iii
!■< JACÙUJLNQT' (FaAHiçois) , -.avocat- étniBènt du barreau de- Dijon, -profusseni; idc droittiestiaateur de. j'ouVrage 'suivant ,:iG(nhes <juridicus, in-8®. . .1
JÀCQülîjjOt' de,.l^ampél,un‘é ‘(^xÙDa- Frah-
çois-Juseph-C/thlrine) , né à Dijon en, 1,771-, niorl à Paris eu 1835; fils de l’anfeur du Coini;s jui'idicus ; , il avait .ét^.aiiforirè) pa^iud.e, ordonnance,de. Louis, XVIU à ajcuto);iàiSon;,DoiD iCwlui'de saifemino,i;jMadeinoisei{e Qenouil^y,de Pampelune,i.|D'abQrd..avoQ|t.ài DijoO'q comme son père, de 139ôà J 811m puis avocat général.
4«ujours,à Dijon; {procureur ..général à {La Haye 41812'),; .pnoôureur générai- à "Colnaar- après les Cent-Jours, après avoir été sans-fopations.de-