SCÈNE XXV
LES PRÉCÉDENTS, M. DOUTREMER.
M. DOUTREMER. — Jc vlcus de voir la cousine de M. de Saint-Maur : elle est charmante ; elle descend. {Il va à la fenêtre.) Venez, messieurs; nous pourrons la voir passer dans la cour. {Les employés, à Vexception de M. Grisard, qui reçoit une visite, et d'Eugène, qui expédie, se précipitent aux deux croisées du bureau.)
M. RiFFÉ. — Je ne Pal pas aperçue, celte dame; J'ai la vue si basse î
M. cARDouiN. — i)lle a Tair fort bien.
FRANCHET. — Elle cst dc la taille de madame Clergeot.
M. DOUTREMER. — Bien plus grande, bien plus élancée.
DESROCHES. — Je ne lui trouve rien d'extraordi-
naire, moi; elle ne sait pas marcher, cette femme-là.
M. fiOGTREHER. — Vous 1)6 VOUS y connaisscz pas.
DESROCHES. — NoH, mais c'est vrai, parce que c'est la cousine du cher de division, c'est une divinité. Vous êtes bien drôle, allez!
M. DocTREMER. — Ça sufflt, n'en parlons plus. Dès que vous ne la trouvez pas bien, cette dame, nous n'avons pas besoin d'entrer dans d'autres détails ; restons-en là, s'il vous plaît. Eugène, venez; nous allons collationner. (Eugène se rend à Vinvitalion du commis principal.)
DESROCHES. — Je crois m'y connaître aussi bien qu'un autre, en jolies femmes.
M. DOCTREMER. -^ Monsleur Grisard, nous allons collationner; s'il vous était possible de remettre votre entretien ?
M. DESCOINGS. — Jc vois quB je vous dérange, monsieur Grisard ; je vais mè retirer. Ne nroubliez pas, je vous prie, auprès de madame Grisard. (// se lève,)
M. GRISARD. — Je vais vous conduire. {Ils sortent tous deux.)
INTBRIEUHS DE BUREAUX. 67