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LES PRÉCÉDENTS, M. CLERGEOT

M. CLERGEOT, apercevant, en entrant, Grisard dans les bras de Franchet, —Ïa^l bien, messieurs ! Comment, monsieur Grisard, vous vous colletez avec M. Franchet; mais c'est donc une insurrection complète organisée dans les bureaux de la division?

FRANCHET. — Jc ui'opposais à ce que M. Grisard allât prendre la défense de H. Desroches.

M. 6RISARD. — Oui, monsieur, puisque je suis la cause de celte malheureuse aiïaire, j'en dois accepter toute la responsabilité !

M. CLERGEOT. — Je ne dois pas, messieurs, vous dissimuler que M. de Saint-Maur est furieux. Je dois le dire, M. Desroclies professe des opinions qui ne sont pas tolérables dans un ministère ; il se persuade, ce monsieur, qu'il va dicter des lois; il se croit ici dans sa compagnie de voltigeurs; il se trompe : nous ne pouvons ni ne devons souffrir de pareilles choses. Au surplus, il a un excellent avocat. (Il prend un ton ironique,) M. Dumont s'est chargé de plaider son affaire; elle ne pouvait tomber en de meilleures mains. (Ahundonnant l'ironie pour le ton gogueiiard,) Que dites-vous de tout cela, papa Riffé?

M. RIFFÉ. — Je dis, monsieur... que Je ne dis rien.

M. GLERGEOT. — Mals oncorc?...

M. RïFFÉ. — Je dis, monsieur, que c'est trèsmalheureux.

M. CLERGEOT. — C'cst Certainement ainsi que j'envisage ia ciiose, comme Irès-malheureuse pour M. Desroches. Vous demeurez toujours au diable, vous, monsieur Riffé?

M. RIFFÉ. — Oui, monsieur, vous êtes bien bon.

M. CLERGEOT. — Vous êtes dans les boues, Riffé.

(H rit aux éclats; Riffé sourit (Tassez mauvaise grâce au calembour de son chef de bureau,) El M. Eugène, que dit-il de tout cela?

EVGÉifE. — Monsieur...

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