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SCÈNE VII

LAURENT, DUFLOS

D€FLos. — Il me fait de la peine, ce pauvre petit bonhomme! il n'est pas plus question de le mettre aux appointements... (Laurent a repris son journal; Duftos est assis de Vautre côté de la table.) On vous y mettra, aux appointements, un tas de flâneurs qui ne font rien de rien, qui disent qu'ils font leur droit, et qui viennent une fois par mois pour émarger l'état des appointements! encore nous faut-il souvent aller le leur porter chez eux à signer. Eh ben, tous ces gens- là vous montent sur son dos. Le bon Dieu n'est pas juste.

LAURENT , interrompant sa lecture. — Ah !

dame ! pourquoi n'est-il pas né quelque chose au ministre, ou seulement le cousin de la femme de son chef de bureau?

DUFLOS. — J'ai en horreur tous les protégés, moi. Au jourde l'an, qu'est-ce qu'ils nous donnent? Trois francs, tant que ça peut s'étendre; au Ixeur que ce pauvre petit M. Eugène, qui ne louche rien, n'a jamais manqué de nous donner ses cinq francs. Aussi, si jamais il devient quelque chose, celui-là t...

LAURENT. — Il fera comme les autres. {On en-

tend du bruit à la porte; Laurent cache son jour' naL)

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