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SCÈNE XXII

LES PRÉCÉDENTS, f^ce/^^e DESROCHES.

M. Doi'TREHER, toujours son curc-dents à la main. — Si vous voulez en faire à votre tête, oh ! mieux vaudrait rester cliez vous. Qu'est-ce que celte nouvelle manière de faire vos jambages, maintenant? C'est un nouveau genre! Où avez-vous vu que l'on écrivît comme cela? Je vous avais recommandé de vous procurer les exemples de Drard, de Saint-Omer, de Petit, de Bourgouin, vous ne l'avez pas fait.

INTtRlElHS liK liLUEAlX. 63

riufvt. — M;ini;in n';i pii<...

M. DOITREMER. — VolPO IIRTC H'U pilS VOUlU.

Oh! vous ne mnnqiiercz pas tle Iroiiver d'cxcellenlos raisons pour ne jamais faire ce que l'on vous recommanile. (// sort. Eiujène regagne triste vient sa place.)

SCÉ.NK Wlll.

EUGÈNE, y\. GRISAUl), M.RIFFÉ, FRANCIIET, M. CAHDOl IN, M. DESCOINGS.

M. GRiSARD. — Tiens, voilà M. Descoings. Comment se porte madame Descoings, niatlemoiseile Descoings, toute la famille? Venez donc par ici, voilà une chaise.

M. Dtsconcs. — Je vous remercie... Tout le monde se porte hien... Madame aussi?

M. GRISARD. — Vous èlcs Irop hou ; à merveille.

M. DESconos. — Vous ne venez plus nous voir. {La conversation, en devenant plus intéressante, est moins inlellifiible ; les deux interlocuteurs parlent très-bas, dans la crainte qu'ils ont d'initier à leur entretien tout le bureau.)

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