‹ Galerie d'orinauxChapitre 37 sur 72 · SCÈNE XXXVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXXVIII

M. niFFfi, HESnOCIIES. rRANT.IIF.T, M. CAR- DOIIN, ELGI'NE, M. DOl'l llEMER.

DESROCHES. — C'cst uiic fcmmc excellente, madame drlsiird.

M. RiFKÉ. — Je ne me rappelle pas I avoir rencontrée dans la rue l)aupliine.

FRAi^coET. — Je ne connais pas d'êtres plus obligeanls que ces gens-là. {Cardouin commence sa

promenade en long dans le bureau, promenade qui a lieu Ions les jours un quart d'heure avant Vheuredu départ.)

DESROCHES. — Madaitic votre mère n'esl-elle pas Irès-liée avec madame Grisard, monsieur Eugène?

EUGÈNE. — Oui, monsieur; elle a soigné papa dans sa maladie.

DîiSRocHEs. — Je la reconnais bien là.

M. cARDOiiirv, persiflant. — Ce sont, en général, des gens très-liants.

M. RiFFii. — Ce ne sont pas des égoïste».

M. cARUouiiv. — Sonl-ce encore des lions enfants, monsieur Desroclies?

UKSROCHES. — Vous avcz l'air enchanté aujourd'hui, monsieur Cardouin. Avez-vous encore à vous féliciter de la mort de quelque chat surpris sur votre terrasse, ou de rempoisonnemenl d'un malheureux carlin qui se sera oublié sur votre paillasson?

M. CARDOMi^. — Quand je plaisante, monsieur Desroches, je n'aime pas m'enlendrc dire des impertinences; je vous dis cela une fois pour toutes.

DKSRocflEs. — Messieurs, c'est le dernier jour que je passerai avec vous.

FRAiscHET. — M. Dumoul lo prend donc sérieusement dans son cabinet?

INTÉRIEIRS I)F, RUREAUX. 93

DKSRocHrs. — Oui. t'ii vi^-ilé; il veut, dit-il, essayer (le me conveilir.

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