‹ Galeries historiques du Palais de Versailles (volume 2)Chapitre 25 sur 141 · COMBAT DE CA5T1GU0NE.— 3 AOUT · texte numérisé non relu

COMBAT DE CA5T1GU0NE.— 3 AOUT

PRI8B DU Bouac ET DO cbIteau db casucuchs.

Aqnatcllé par BMirn.

« Tandis que le général en chef rétablissait le combat à Favant-garde de Masséna , Augereau avait attaqué celle

de Wurmser, coiirorménient à ses insti-uctions. Après avoir replié les a vaut-postes de i ennemi, on rencontra la division du général Liptay dans une assez bonne position, & droite et à gauche de Castig^one.

«Après un conibat très-vif, les Autrichiens furent rcpoussés^ mais, voyant le petit nombre des troupes qui les suivaient, ils se reformèrent bientôt. Une nouvdle chaîne les força une seconde fois à la retraite et les jeta sous le feu de la cinquante-unième... La surprise qu^elle leur causa augmenta leur désordre et leur perte *. »>

' Montholon, t. III, p. 28a-a83.

* Htttoîrtf iagamu de h niMfarfion , par Jonîiâ, t Vllli p. 3»3-3sS.

DCCXVL

COMBAT DE CAi>TlGUONE. — ;i AOUT 1790.

PRISB MS BAOTIQIIS !>■ FOIITAHA Pltis CASTIGUOHS.

Aquarelle par Bàêmtu

« Le géoéral Augereau attaqua ensuite le pont de Castî^one avec une partie de sa résenre , soutenue d*iin bataâlon de la quatrième demi-brigade, jque Bonaparte avait détacht' de Lonato. Kilmaine accclt-rait son mouvement pour prendre part au combat. D'un autre coté, la téte de colonne de Wurmser commençait k arriver par Guirdizzo.

«Le combat fut vif; Tavant-garde des Autrichiens fit une très-bciie défense, car elle était inlérieiu^ en nombre : est vrai qu'elle se sentait soutenue par la prochaine arrivée de Tarmée de Wurmser, et que les Français au contraire croyaient avoir à combattre le gros de cette armée. La perte que ces derniers essuyèrent prouva également leurs efforts et la vigpureuse résistance des impériaux.

« Ces deux combats de Lonato et de Gastiglione assurèrent le succès de toute i opei ation, et les suites on furent des plus importantes : les Autrichiens y pexdirent trois mille hommes tués , blessés ou prisonniers , indépendamment de vingt pifeces de canon »

* SUloîrt it$ ^aritvf di (arfcokftim» par JonaÎDi, l. VIII, p. 3i3-3s5*

DCCXVII.

Page 1